
Autres pages concernant la Passion
Sueur de Sang- Flagellation - Mort de JÉSUS - Descente de la Croix
Descente
aux enfers et Résurrection de JÉSUS - La
terrible Passion corporelle de JÉSUS
N'oubliez surtout pas la lecture de la page des Paroles essentielles de Notre SEIGNEUR.
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CRUCIFIXION de
JÉSUS Extraits des visions de la DOULOUREUSE PASSION de NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST selon Anne Catherine Emmerich et extraits des visions de Marie D'Agreda (pour la crucifixion) |
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(n'oublions
pas que nous sommes tous responsables des souffrances inhumaines que le
Christ a subies volontairement pour chacun de nous...Nous lui
appartenons donc et sur celui qui lui sera infidèle, rebelle
, la
colère et la justice du Père s'exerceront, cela se
comprend très
facilement....... lire la prière
à Jésus.) |
EXTRAITS DES VISIONS de l'Abbesse MARIE d'AGREDA
dans " La Cité
Mystique de DIEU "
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Maria Coronel y Arana ( Maria de Jésus d'Agreda, ou Marie de Jésus d'Agreda, ou Madre Agreda ) est née en 1602 à Agreda en Espagne près de Soria. Elle devint sœur Conceptioniste franciscaine en 1620 au couvent d'Agreda ( sa maison familiale ) dont elle devint la Mère Abbesse. Elle reçut de nombreux dons comme la lévitation et la bilocation et fut une grande épistolière. Elle est décédée en 1665. lire le livre très intéressant sur sa vie, " MARIE D'AGREDA et la Cité Mystique de DIEU " par François-Géraud de Cambolas chez France Europe Editions. 2003. ...... On était à la sixième heure du jour qui répond à celle de midi ; et les bourreaux étant sur le point de crucifier le Seigneur, le dépouillèrent de la tunique sans couture. Et comme cette tunique était étroite et longue, il la lui ôtèrent par le haut sans lui ôter la couronne d'épines ; mais ils y mirent tant de violences, qu'ils arrachèrent la couronne d'une manière impitoyable, car ils lui ouvrirent de nouveau les blessures de sa tête sacrée, dans quelques-unes desquelles restèrent les pointes des épines.... Ils la lui replacèrent aussitôt sur la tête avec une cruauté inouïe, ajoutant plaies sur plaies. Ils renouvelèrent aussi celles de son très saint corps : car la tunique s'y était comme collée .... On dépouilla quatre fois notre adorable Sauveur pendant sa Passion. La première pour le fouetter lorsqu'on le lia à la colonne, la seconde pour lui mettre le manteau de pourpre de la dérision, la troisième quand on le lui ôta pour le revêtir de sa tunique, la quatrième fois sur le Calvaire pour le laisser en cet état et alors ses souffrances furent plus vives, parce que ses plaies étaient plus profondes et que sa très sainte humanité était réduite à une faiblesse extrême et que le Mont du Calvaire était plus exposé aux intempéries de l'air : car il fut aussi permis au vent et au froid de l'affliger en sa mort .... Les bourreaux voulant marquer sur la croix les trous où ils devaient mettre les clous, ordonneront insolemment au Créateur de l'univers (O témérité effroyable) de s'étendre sur la même croix et le Maître de l'humilité obéit sans résistance. Mais par une malice inouïe, ils marquèrent la place des trous à une distance plus grande que ne l'indiquait la longueur des bras et du reste du corps. La Mère de la lumière remarqua cette nouvelle cruauté et ce fut une des grandes afflictions qu'elle souffrit dans toute la Passion car elle pénétra les intentions perverses de ces ministres d'iniquité et prévit les douleurs que son très saint Fils souffrirait quand on le clouerait sur la croix .... Après qu'on eut fait les trois trous dans la sainte croix, les bourreaux ordonnèrent une seconde fois au Sauveur de s'y étendre pour l'y clouer .... L'un des bourreaux prit la main de notre adorable Sauveur et tandis qu'il la tenait sur le trou de la croix, un autre bourreau la cloua, perçant à coups de marteau la main du Seigneur avec un gros clou aigu qui rompit les veines et les nerfs et disloqua les os de cette main sacrée qui avait fait les cieux et tout ce qu'ils renferment. Quand il fallut clouer l'autre main, le bras ne put pas arriver au trou parce que les nerfs s'étaient retirés et que l'on avait pratiqué malicieusement les trous trop distants l'un de l'autre, comme on l'a vu plus haut. Et pour en venir à bout, ces hommes impitoyables prirent la chaîne avec laquelle le très doux Seigneur avait été lié et plaçant sa main dans une espèce de menotte qui garnissait l'un des bout de cette chaîne, ils tirèrent par l'autre bout avec tant de violence, qu'ils ajustèrent la main au trou et la clouèrent avec un autre clou. Ils passèrent ensuite aux pieds et les ayant posés l'un sur l'autre, ils les lièrent avec la même chaîne, et les tirant avec une cruauté inouïe, ils les clouèrent tous deux avec le troisième clou qui était un peu plus fort que les autres. Ainsi fut attaché à la sainte croix ce corps sacré auquel la Divinité était unie et l'admirable structure de ses membres déifiés et formé par le Saint Esprit fut rompue au moint qu'on pouvait lui compter les os ( Psaume 21, v. 18 ) tant ils étaient luxés et disloqués. Ceux de la poitrine et des épaules se déboitèrent et tous sortirent hors de leur place par la cruelle violence des bourreaux .... Après que le Sauveur eut été cloué à la croix, les satellites de la justice craignant que les clous ne lâchassent, résolurent de les river derrière le bois sacré qu'ils avaient perforés. Dans ce but ils levèrent la croix pour la renverser brusquement contre terre avec le Seigneur crucifié. Cette nouvelle cruauté fit frémir tout le peuple qui, ému de compassion, jeta un grand cri. Quant à la Mère des douleurs, pour prévenir cet odieux attentat, elle pria le Père éternel de ne point permettre que les bourreaux exécutassent leur projet tel qu'ils l'avaient conçu. Ensuite elle ordonna aux saints anges de veiller au service de leur Créateur. Tout se fit suivant les instructions de notre auguste Reine ; car au moment où les bourreaux renversèrent la croix afin que le Sauveur tombât avec elle, le visage contre la terre couverte de pierres et d'ordures, les anges la soutinrent et par ce moyen, il ne toucha aucune de ces pierres, pas plus que le sol. Les satellites rivèrent les pointes des clous sans s'apercevoir du miracle, car le corps du Seigneur était si près de terre et les anges tenaient la croix si bien fixée, que les impitoyables juifs croyaient que les pierres et les ordures atteignaient leur adorable victime. Aussitôt ils approchèrent la croix avec le divin Crucifié du lieu où elle devait être dressée. Et se servant les uns de leurs épaules, les autres de leur hallebarde et de leur lance, ils l'élevèrent avec le Seigneur et la poussèrent dans le trou qu'ils avaient pratiqué à cet effet .... Je ne veux point omettre une autre cruauté qu'ils exercèrent, m'a-t-il été déclaré à l'égard du Sauveur en dressant la croix, c'est qu'en se servant de la pointe de leurs armes pour la soutenir, ils lui firent de profondes blessures en divers endroits de son très saint corps et surtout sous les bras .... Le corps sacré du Sauveur perdait beaucoup de sang par les blessures que les clous lui avaient faites, car la secousse qu'il reçut lorsqu'on laissa tomber la croix dans le trou, renouvela toutes ces plaies...... Dans son film " la PASSION DU CHRIST " Mel Gibson s'est inspiré, outre les visions d'Anne Catherine Emmerich, de ces visions de Marie d'Agreda, notamment quand on voit, à la fin, la Croix qui est basculée brutalement sur le sol avec le SEIGNEUR crucifié et qui ne touche pas terre..... Et n'oublions pas non
plus que les dernières recherches ont fait apparaître le
fait que les crucifiés
s'étouffaient petit à petit, leur position de
cloués empêchant la
respiration et bloquant la cage thoracique. Les condamnés
devaient
s'appuyer très douloureusement sur les clous fixant
leurs pieds
pour se soulever légèrement et pouvoir respirer un peu
mieux de temps à
autre ou bien parler....... Mon DIEU, SEIGNEUR
JÉSUS.... que
Tes souffrances furent grandes pour nous et que l'indifférence
actuelle
de l'Humanité pour elles est monstrueuse, démoniaque,
ignoble...... Mon DIEU, pardon...
pardon... Dans Tes angoisses et Ta sueur de Sang, j'étais là..... Dans Ton arrestation violente, les coups, les liens, les crachats, les insultes, j'étais là.... Dans les accusations mensongères, le faux jugement, les fouets acérés de l'horrible flagellation, j'étais là.... Dans le bois de la Croix si lourd à porter, les chutes, les hurlements méchants de la foule, j'étais là.... Dans Ta Crucifixion, la chute de la Croix dans son trou au sol, le vinaigre, les quolibets ignobles, les souffrances de Ta Très Sainte Mère et Ton dernier râle, j'étais là ! J'étais là ! ....Oui, j'étais là, avec tous mes péchés, mes faiblesses, mes doutes, mes hésitations, mes chutes et mes trahisons... O mon DIEU chéri, pardon, pardon ! .....et chaque jour de ma vie je Te dis merci ! |
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