


suivi de La Mort , l' Euthanasie et des litanies pour une bonne mort
et aussi l'Enfer
selon les visions de Saintes et où souffrent terriblement de
nombreuses
âmes.
Ô mon DIEU, que Ta volonté soit faite et non celle des hommes.....
Fais cesser tous les outrages au Corps et au Sang du SEIGNEUR....
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Je me permets de relater ce témoignage par lequel DIEU m'a amené à prendre conscience de la mort et de la vie, selon Sa volonté. Il y a quelques années, en début d'après-midi, ma mère âgée qui demeurait chez moi et qui se reposait dans sa chambre, nous a appelés, mon épouse, mes deux enfants et moi-même. Elle ne pouvait pas dormir du fait de ses très fortes douleurs rhumatismales et reposait simplement son corps. Elle sanglotait et je ne l'avais jamais vue dans un tel état. Elle avait des difficultés à s'exprimer et à respirer. Elle nous a expliqué qu'elle "s'était vue" à la sortie de l'église de notre village, après la messe d'enterrement de mon fils et me demandant d'aller lui chercher un verre d'eau au café situé en face, car elle n'en pouvait plus. Ma mère a mis tout l'après-midi à se remettre, et j'ai été tout de suite certain qu'il s'agissait d'une "vision". C'était la première fois que cela se produisait et cela a été la seule. J'ai donc pris cette vision très au sérieux, ayant compris qu'il s'agissait d'un avertissement de DIEU, mais je ne savais pas si cela était inéluctable ou non. Alors pendant des semaines le soir j'ai prié à genoux le SEIGNEUR. Je lui disais que je savais que mon fils ne m'appartenait pas, mais lui appartenait, qu'il pouvait le reprendre quand il voulait, selon sa volonté et même, qu'il n'avait pas de compte à me rendre ni d'explication à me donner. Je me suis engagé à essayer de me donner encore plus à DIEU et j'implorais le SEIGNEUR de me laisser mon fils, si sa sainte justice le permettait, mais que je m'inclinerais humblement si ce n'était pas sa volonté. Quelques mois après, le soir, une dame et son fils m'ont ramené mon fiston, alors âgé de 13 ans. Celui-ci rentrait de chez un camarade et a, malgré tout, enfourché son vélo de course sans éclairage. La dame m'a dit qu'avec sa voiture elle ne l'a pas vu et n'a pu l'éviter. Mon fils m'a relaté qu'il n'avait rien compris, que circulant sur la chaussée il avait été projeté brutalement et s'était retrouvé assis sur le trottoir. Il ne souffrait pas, n'avait pas une égratignure. J'ai évidemment compris immédiatement que DIEU, par sa sainte miséricorde, avait décidé de me laisser mon fils, qu'il était revenu sur sa volonté première. J'étais tellement heureux de sa décision, que, fort de ma foi et de ma confiance en DIEU, je n'ai même pas établi de constat d'accident, me contentant de noter les coordonnées de cette dame ! Non seulement c'est mon fils qui était gravement en tort en roulant sans lumière la nuit tombée, mais il ne m'est même pas venu à l'esprit d'en vouloir à cette dame ; elle n'a fait qu'accomplir la volonté divine et c'était le moyen que DIEU avait choisi de me répondre. La bicyclette inutilisable a été mise ensuite aux ordures extra-ménagères. Mon fils n'a eu aucune suite de cet accident. Je remercie encore le SEIGNEUR d'avoir bien voulu me le laisser. Je compatis beaucoup pour les parents qui n'ont pas eu cette grâce et ont perdu un enfant, et je pense à nos voisins d'alors dont le fils unique, du même âge que le mien, a été gravement blessé, dans le village alors qu'il faisait justement de la bicyclette avec mon fils et qui a été emmené par hélicoptère à l'hôpital où le malheureux enfant est décédé. Evidemment, comme tous les catholiques, je continue à prier quotidiennement, matin et soir, le SEIGNEUR pour mes proches, non seulement pour le salut de leur âme ce qui est primordial, mais, dans ce monde de ténèbres et de folie, pour leur protection quotidienne. Et je n'oublie pas, bien sûr, que DIEU nous donne la vie et nous la reprend selon sa volonté et sa justice, sans qu'il ait à se justifier ni à fournir d'explication et nous devons, malgré tout, lui rester fidèle. Cela se nomme la Foi. Pourtant la plupart des catholiques (mêmes malheureusement des prêtres !) pensent que DIEU ne peut pas reprendre la vie qu'il a donnée. Et pourquoi donc ? C'est fou tout ce que les gens interdisent à DIEU de faire depuis l'enseignement catholique dramatiquement égaré qui a suivi Vatican II...! Le
seul et unique but de notre vie ici-bas est, à notre mort, non
seulement d'avoir évité l'Enfer mais d'aller le plus vite
possible auprès de notre SEIGNEUR en restant le moins longtemps
possible au Purgatoire, voire en n'y allant pas du tout....
Notre vie appartient totalement à DIEU. Le TRÈS-HAUT nous donne la vie, nous "prête vie" et nous la reprend quand Il juge le moment venu et selon ses desseins et nos épreuves ; c'est la vérité même si, malheureusement, dans l'Église Catholique, on nous enseigne depuis quelques années le contraire. Nous avons sur terre un père géniteur pour notre aspect charnel, mais notre vrai père est DIEU le Père, comme nous l'a enseigné le Christ. Pour la plupart, nous ne saurons qu'après notre mort, par DIEU, pourquoi nous ou nos proches sommes morts à tel âge et dans telles conditions. Les personnes âgées qui sentent la fin arriver, doivent demander une "bonne mort" dans la paix de DIEU et s'y préparer spirituellement (alors que l'on nous parle de plus en plus "d'euthanasie", la fameuse "mort digne" qui mène en Enfer !). De toute façon une bonne mort se "prépare" tout au long de sa vie par notre union avec DIEU, puisque personne ne sait quel jour DIEU choisira pour cela ! A
propos de tous ces crimes d'euthanasie
tant à la mode ( ce qui prouve à quel niveau nous sommes
déjà descendus dans les abîmes) je ne peux
m'empêcher de relater le cas très récent d'une
personne âgée
très chère et très proche, qui après une
semaine d'hospitalisation et
étant inopérable pour une gangrène de la jambe est
revenue chez elle en
hospitalisation à domicile pour mourir. Je l'ai veillée
douloureusement
nuit et jour. Après un certain temps elle m'a demandé
très fermement
ainsi qu'à son médecin de famille et aux
infirmières de lui donner la
mort. Elle nous a tous suppliés plusieurs jours, c'était
dramatique,
elle nous disait qu'elle ne voulait pas finir comme Louis XV qui puait
tellement à la fin de sa vie que les gens de la Cour ne
pouvaient plus
rester dans sa chambre. Puis cela lui est passé totalement,
elle s'est calmée, ne nous l'a plus jamais redemandé !
Elle
souffrait beaucoup moralement de sa déchéance
physique mais la
morphine dont les doses augmentaient l'empêchait de souffrir
physiquement, sauf à la fin et uniquement pendant certains soins
(escarres) et sa cataracte avancée l'empêchait de voir sa
pauvre jambe
en putréfaction des orteils au genou. Les derniers jours on lui
a
branché en plus une pompe injectant de l'hypnovel et
l'endormant. Je
lui parlais de DIEU, de Ses souffrances pour nous dans Sa Passion,
même quand elle n'était qu'à demi-consciente. Un
Prêtre est venu la
visiter bien sûr pendant qu'elle était encore consciente.
Elle a fini
par s'éteindre une nuit, sur le matin, sans souffrances,
l'infection
gagnant, mais dans la paix de l'âme. J'ai
ressenti
très fort durant cette épreuve terrible qu'il ne fallait
pas donner la
mort, que DIEU "maîtrisait" la situation, qu'elle
était
inéluctable selon Sa volonté jusqu'à son
terme. Si nous lui
avions donné la mort quand elle nous l'a demandé, elle
serait
partie en grande révolte et non dans la paix et je sais
vraiment que DIEU m'en aurait demandé sérieusement compte
; cette
mort aurait été un suicide assisté pour la malade
et un crime pour celui qui la donne. Bien sûr, faire le volonté de DIEU, ce n'est pas non plus procéder à de l'obstination ou de l'acharnement thérapeutique ! Et sachons que si l'Église est contre l'euthanasie, elle peut délivrer par contre l'Extrême-Onction, ainsi que relaté comme suit dans cet extrait du résumé de la Doctrine Chrétienne de l'Eglise : 22 - L'Extrême-Onction est un Sacrement pour le soulagement spirituel et corporel des malades. Effacer les restes des péchés et quelquefois les péchés mêmes, augmenter la pureté de l'âme, inspirer la soumission à la volonté de Dieu, adoucir les douleurs de la maladie et les craintes de la mort, rendre même la santé du corps, lorsqu'elle peut être plus utile au salut du malade : tels sont les effets de l'Extrême-Onction. C'est une négligence déplorable de ne pas demander à recevoir ce Sacrement lorsqu'on est malade ; c'est manquer à l'affection chrétienne que l'on doit à ses parents et à ses amis, et souvent même à un véritable devoir, que de ne pas leur procurer lorsqu'on est dans l'occasion de le faire, d'aussi puissants secours et d'aussi précieuses consolations. La mort n'est que la naissance à une vie nouvelle, dans la joie ou malheureusement pour beaucoup la souffrance. Après la mort, c'est-à-dire le passage à travers le voile, nous gardons notre conscience, notre âme continue sa vie...... et les rebelles à DIEU comprennent, trop tard, leur malheur. Là sont "les pleurs et les grincements de dents", et les souffrances réelles et impossibles à modifier, commencent vraiment pour beaucoup. Lire aussi la page Résurrection. N'oublions pas que le Démon veut notre mort, notre perdition éternelle (la seconde mort) et qu'il encourage la rébellion à DIEU. Il lui déplaît fort que nous revenions au SEIGNEUR et la protection Divine nous est alors indispensable. Ignorer superbement DIEU tout au long de sa vie (donc le combattre) ne peut guère amener à une mort douce dans la paix, entouré des siens et nous amène ensuite beaucoup d'autres souffrances bien plus terrribles. Il nous faut prier beaucoup les uns pour les autres quotidiennement, en famille, et, c'est très important, "être à DIEU de cœur et d'âme" pour demander et obtenir la protection divine sur nous et nos proches. Cette protection est d'autant plus nécessaire de nos jours quand on voit les atrocités commises un peu partout et les familles douloureusement dans le deuil. D'où, si je puis
me
permettre, la formule suivante : Il nous faut savoir que, lorsqu'un malheur se prépare et va frapper quelqu'un ou une famille, DIEU, bien sûr, le sait sinon Il ne serait pas DIEU..... ! Il sait tout, Il est Omniscient et possède bien sûr la Prescience. Il laissera faire ou non selon sa volonté et sa justice et selon nos mérites, notre amour et nos efforts pour Lui, et sans que, parfois, nous ne puissions le comprendre ou l'admettre. Et que l'on cesse enfin de nous enseigner que la mort est systématiquement et immédiatement "une naissance dans la félicité et la joie du Ciel" ! Beaucoup n'iront pas et d'autres après un très, très long chemin douloureux.... Le Seigneur, par Sa Parole, nous indique comment garder sa vie au mieux et il nous explique qu'il peut nous la reprendre selon notre conduite, sa volonté ou sa justice. Il peut reprendre un bon et un juste de bonne heure et laisser un mauvais longtemps sur terre avant de le juger, aussi bien que le contraire. C'est un mystère qu'il ne nous dévoile pas, ou rarement, de notre vivant sur Terre, tout comme la maladie d'ailleurs. Les résurrections opérées par le Christ nous montrent bien aussi que DIEU a tout pouvoir sur la Vie et la Mort des Créatures. Dans la Bible, DIEU nous parle de la Mort.... Que le malade, celui qui souffre, voire le mourant, n'oublie pas que le SEIGNEUR, le SAUVEUR, pour nous tous et donc pour lui, n'a pas eu affaire à des médecins, des infirmières attentionnées, des traitements qui soulagent, mais à des tourmenteurs, des tortionnaires ignobles et qu'il en est mort dans des souffrances effroyables librement consenties. (il n'y a qu'à voir le film de Mel Gibson "La PASSION du CHRIST" d'après les visions de deux Saintes Mystiques). Et pour lui, pas de "belle mort dans la dignité". Il n'a pas repoussé et rejeté la volonté divine, Il a bu la coupe jusqu'à la lie, Lui........ ANCIEN TESTAMENT Deuteronome, 5, v. 32 et 33 ...Vous veillerez à agir comme vous l'a ordonné le SEIGNEUR votre Dieu, sans vous écarter ni à droite ni à gauche. Vous marcherez toujours sur le chemin que le SEIGNEUR votre Dieu vous a prescrit, afin que vous restiez en vie, que vous soyez heureux et que vous prolongiez vos jours.... 25, v. 13 à 16 ...Tu n'auras pas dans ton sac deux poids différents, un grand et un petit ..... pour que tes jours se prolongent sur la terre que le SEIGNEUR ton Dieu te donne. Car tout homme qui fait cela, tout homme qui commet l'injustice, est une abomination pour le SEIGNEUR ton Dieu..... 30, v 15 et 16 ...Vois : je mets aujourd'hui devant toi la vie et le bonheur, la mort et le malheur, moi qui te commande d'aimer le SEIGNEUR ton Dieu, de suivre ses chemins, de garder ses commandements, ses lois et ses coutumes. Alors tu vivras.... v. 19 ...J'en prends à témoin aujourd'hui contre vous le ciel et la terre ; c'est la vie et la mort que j'ai mises devant vous, c'est la bénédiction et la malédiction. Tu choisiras la vie pour que tu vives, toi et ta descendance, en aimant le SEIGNEUR ton Dieu, en écoutant sa voix et en t'attachant à lui..... 32,
v. 39 ...Eh bien ! maintenant,
voyez : c'est moi, rien que moi, sans aucun dieu auprès de moi,
c'est
moi qui fait mourir et qui fait vivre, quand j'ai brisé, c'est
moi qui
guéris, personne ne délivre de ma main..... DIEU tient chaque minute notre vie dans sa main, même si beaucoup de nos prêtres, sans aucun discernement, le nient farouchement. Il peut aussi donner pouvoir à certains de nous la reprendre, quelques fois pour sa glorification........ Exode, 14, v. 4 ..."J'endurcirai le cœur du Pharaon et il les poursuivra. Mais je me glorifierai aux dépens du Pharaon et de toutes ses forces, et les Egyptiens connaîtront que c'est moi le SEIGNEUR" ...... Pharaon prit six cents chars d'élite, et tous les chars d'Egypte, chacun avec des écuyers. Le SEIGNEUR endurcit le cœur du Pharaon, roi d'Egypte, qui poursuivit les fils d'Israël .... Le SEIGNEUR dit à Moïse : "Qu'as-tu à crier vers moi ? Parle aux fils d'Israël : Qu'on se mette en route ! Et toi, lève ton bâton, étends la main sur la mer, fends-la : et que les fils d'Israël pénètrent au milieu de la mer à pied sec. Et moi, je vais endurcir le cœur des Egyptiens pour qu'ils y pénètrent derrière eux et que je me glorifie aux dépens du Pharaon et de toutes ses forces, de ses chars et de ses cavaliers" ..... et le Seigneur se débarrassa des Egyptiens au milieu de la mer. Les eaux revinrent et recouvrir les chars et les cavaliers ; de toutes les forces du pharaon qui avaient pénétré dans la mer derrière Israël, il ne resta personne....... Ezechiel, 18, v. 1 et 2 ...Il y eut une parole du SEIGNEUR pour moi : "Qu'avez-vous à répéter ce dicton sur la terre d'Israël : "Les pères ont mangé du raisin vert et les dents des fils ont été agacées ? Par ma vie -oracle du Seigneur Dieu- vous ne répèterez plus ce dicton en Israël Oui ! Toutes les vies sont à moi ; la vie du père comme la vie du fils, toutes deux sont à moi ; celui qui pèche, c'est lui qui mourra....." 24, v. 15 à 18 ...Il y eut une parole du SEIGNEUR pour moi : "Fils d'homme, je vais t'enlever brutalement la joie de tes yeux. Tu ne célèbreras pas le deuil ; tu ne feras pas de lamentations et tu ne pleureras pas. Soupire en silence ; tu n'accompliras pas les rites funèbres ; noue ton turban, mets tes sandales, ne te voile pas la moustache et n'accepte pas le pain des voisins." Je parlai au peuple le matin et ma femme mourut dans la soirée ; le lendemain j'exécutai les ordres reçus. Génèse, 4, v. 15b ...Le SEIGNEUR mit un signe sur Caïn pour que personne en le rencontrant ne le frappe. (et donc ne le tue...... Oui, seul DIEU peut protéger notre vie, et bien sûr, selon sa volonté.....) Psaume 89 ...Jusqu'à quand SEIGNEUR ? Te cacheras-tu constamment ? Laisseras-tu flamber ta colère ? Pense à ce que dure ma vie : tu as créé l'homme pour une fin si dérisoire ! Quel homme vivrait sans voir la mort, échappant à l'emprise des enfers ? Psaume 118, v. 18 ...Certes le SEIGNEUR m'a corrigé, mais il ne m'a pas livré à la mort... il aurait donc pu le faire ..... Sagesse, 2, v. 23 et 24 ...Or Dieu a créé l'homme pour qu'il soit incorruptible et il l'a fait image de ce qu'il possède en propre. Mais par la jalousie du diable la mort est entrée dans le monde : ils la subissent ceux qui se rangent de son parti. 16, v. 13 ...Tu as pouvoir sur la vie et la mort, tu fais descendre aux portes de l'Hadès et en fais remonter. Siracide, 9, v. 11 à 13 ...N'envie pas le succès du pécheur : tu ne sais pas quelle triste fin l'attend. N'approuve pas la réussite des impies, souviens-toi qu'ils ne resteront pas impunis jusqu'à la mort. Tiens-toi éloigné de l'homme qui a le pouvoir de tuer et tu n'éprouveras pas la crainte de la mort. Mais si tu viens à lui, évite tout faux pas, de peur qu'il ne t'enlève la vie. Sache que tu marches au milieu des pièges.... on peut aussi être atteint par des personnes qui donnent la mort spirituelle, celle de l'âme, la pire des morts.... 11, v. 14 ...Les biens et les maux, la vie et la mort, la pauvreté et la richesse viennent du Seigneur..... v. 23 à 28 ...Ne dis pas : "de quoi ais-je besoin ? Quels biens me manquent encore ?" Ne dis pas : "J'ai tout ce qu'il me faut, quel malheur pourrait désormais m'atteindre ?" Au jour du bonheur on oublie les maux, au jour du malheur on oublie le bonheur ; car il est aisé au Seigneur au jour de la mort de rendre à l'homme selon ses voies. Une mauvaise heure apporte l'oubli du bien-être et la fin d'un homme dévoile ses œuvres. Avant la mort ne proclame personne heureux, c'est à sa mort qu'on reconnaît un homme. 14, v. 17 à 19 ...Toute chair vieillit comme un vêtement ; c'est la loi éternelle : "Tu dois mourir." Comme le feuillage verdoyant sur un arbre touffu tantôt tombe et tantôt repousse, ainsi les générations de chair et de sang : l'une meurt et une autre apparaît. Toute oeuvre corruptible disparaît et celui qui l'a produite s'en va avec elle. 17, v. 25 à 28 ...Retourne au Seigneur et quitte le péché, prie devant sa face et ainsi diminue ton offense. Reviens au Très-Haut et détourne-toi de l'injustice, déteste vigoureusement l'abomination. Qui louera le Très-Haut dans le séjour des morts, à la place des vivants qui lui rendent grâce ? Quand un homme meurt et cesse d'être, disparaît l'action de grâce ; c'est quand il vit, en bonne santé, qu'il peut louer le Seigneur. Il nous faut donc prier de notre vivant et ne pas oublier nos défunts et les âmes du purgatoire qui ne le peuvent plus.... 37, v 27 à 31 ...Mon fils, pendant ta vie éprouve-toi toi-même, vois ce qui est mauvais pour toi et ne te l'accorde pas, car tout ne convient pas à tous et tous ne trouvent pas en tout leur agrément. Ne sois pas insatiable de toute jouissance et ne te jette pas sur les aliments, car l'abondance de nourriture est une cause de maladie et la goinfrerie est proche de la colique. Beaucoup sont morts des suites de leur goinfrerie, mais celui qui fait attention allonge sa vie. 41, v 1 à 4 ...O mort, que ton évocation est amère à l'homme qui vit tranquille au milieu de ses biens, à l'homme qui n'a pas de soucis, à qui tout réussit et encore assez vigoureux pour s'adonner au plaisir. O mort, ta sentence est bienvenue pour l'homme dans le besoin, dont les forces diminuent, dont l'extrême vieillesse est accablée de toutes sortes de soucis, qui se révolte et qui a perdu patience. Ne crains pas la sentence de mort, souviens-toi de ceux qui t'ont précédé et de ceux qui te suivront. Telle est la sentence du Seigneur à l'égard de tout être de chair. Pourquoi discuter sur le bon plaisir du Très-Haut ? Que tu vives dix, cent ou mille ans, au séjour des morts on ne te chicanera pas sur ta vie. NOUVEAU TESTAMENT Actes, 4, v. 27 et 28 ...Oui, ils se sont vraiment assemblés en cette ville, Hérode et Ponce Pilate, avec les nations et les peuples d'Israël, contre Jésus, ton saint serviteur, que tu avais oint. Ils ont ainsi réalisé tous les desseins que ta main et ta volonté avaient établis.... 17, v. 21 à 23....Au jour convenu, Hérode, portant son vêtement royal, avait pris place à la tribune et prononçait la harangue officielle, tandis que le peuple l'acclamait : "c'est la voix d'un dieu, pas celle d'un homme !" Mais soudain, l'ange du Seigneur frappa Hérode, pour n'avoir pas rendu à Dieu la gloire et, dévoré par les vers, il expira. 18, v. 9 et 10....Une nuit le Seigneur dit à Paul dans une vision : "Sois sans crainte, continue de parler, ne te tais pas. Je suis en effet avec toi et personne ne mettra la main sur toi pour te maltraiter, car, dans cette ville un peuple nombreux m'est destiné." DIEU a décidé de protéger St Paul dans cette mission et il ne peut rien lui arriver. Pour quelqu'un qui n'est pas protégé par DIEU ou qui n'a pas de mission à accomplir, tout peut arriver. 27, v. 18 à 24 ....Le lendemain, comme nous étions toujours violemment secoués par la tempête, on jetait du fret et, le troisième jour, de leurs propres mains, les matelots ont affalé le gréement. Ni le soleil ni les étoiles ne se montraient depuis plusieurs jours ; la tempête, d'une violence peu commune, demeurait dangereuse ; tout espoir d'être sauvés nous échappait désormais..... Quand Paul leur dit : " Mais à présent je vous invite à garder courage : car aucun d'entre nous n'y laissera la vie ; seul le bateau sera perdu. Cette nuit-même en effet, un ange du Dieu auquel j'appartiens et que je sers s'est présenté à moi et m'a dit : "Sois sans crainte, Paul ; il faut que tu comparaisses devant l'empereur et Dieu t'accorde aussi la vie de tous tes compagnons de traversée !" C'est donc uniquement sur le bon vouloir de DIEU que tous les compagnons de Paul sont restés en vie et non pas par "hasard" ou par "chance" ...comme pour le texte ci-dessus, Paul, de toute façon ne pouvait pas mourir, devant comparaître et servir DIEU pour sa mission. Apocalypse, 1, v. 17 et 18 ...A sa vue, je tombais comme mort à ses pieds, mais il posa sur moi sa droite et dis : "Ne crains pas, je suis le Premier et le Dernier et le Vivant ; je fus mort, et voici, je suis vivant pour les siècles des siècles, et je tiens les clefs de la mort et de l'Hadès." 2,
v. 10 et 11 "...Ne crains pas ce qu'il te
faudra souffrir. Voici, le diable va jeter des vôtres en prison
pour
vous tenter et vous aurez dix jours d'épreuves. Sois
fidèle jusqu'à la
mort et je te donnerai la couronne de vie. Celui qui a des oreilles
qu'il entende ce que l'Esprit dit aux Eglises. Le vainqueur ne
souffrira nullement de la seconde mort." La
seconde mort, la mort définitive après la mort terrestre
et le Jugement
dernier. C'est la mort la plus horrible qui soit, puisqu'à ce
moment
l'âme aura conscience du bonheur incommensurable qui est
réservé aux
justes qui vont rester dans la Lumière de DIEU pour
l'éternité et qui
va lui être refusé à tout jamais ! Douleur
effroyable et perpétuelle ! 6, v. 9 à 11 ....Quand il ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l'autel les âmes de ceux qui avaient été immolés à cause de la parole de Dieu et du témoignage qu'ils avaient porté. Ils criaient d'une voix forte: Jusques à quand, maître saint et véritable, tarderas-tu à faire justice et à venger notre sang sur les habitants de la terre ? Alors il leur fut donné à chacun une robe blanche et il leur fut dit de patienter encore un peu, jusqu'à ce que fût au complet le nombre de leurs compagnons de service et de leur frères, qui doivent être mis à mort comme eux..... 14, v. 13b ...Heureux dès à présent ceux qui sont morts dans le Seigneur ! Oui, dit l'Esprit, qu'ils se reposent de leurs labeurs, car leurs oeuvres les suivent... 20, v. 4b à 6a ...Je vis aussi les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et de la parole de Dieu, et ceux qui n'avaient pas adoré la bête ni son image et n'avaient pas reçu la marque sur le front ni sur la main. Ils revinrent à la vie et régnèrent avec le Christ pendant mille ans. Les autres morts ne revinrent pas à la vie avant l'accomplissement des mille ans. C'est la première résurrection. Heureux et saints ceux qui ont part à la première résurrection. Sur eux la seconde mort n'a pas d'emprise. v. 12 à 14 ...Et je vis les morts, les grands et les petits, debout devant le trône, et des livres furent ouverts. Un autre livre fut ouvert : le livre de la vie, et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d'après ce qui était écrit dans les livres. La mer rendit ses morts, la mort et l'Hadès rendirent leurs morts, et chacun fut jugé selon ses œuvres. Alors la mort et l'Hadès furent précipités dans l'étang de feu. L'étang de feu, voilà la seconde mort ! 21, v. 6 à 8 ...Et il me dit : "C'en est fait. Je suis l'Alpha et l'Oméga, le commencement et la fin. A celui qui a soif, je donnerai de la source d'eau vive, gratuitement. Le vainqueur recevra cet héritage et je serai son Dieu et lui sera mon fils. Quant aux lâches, aux infidèles, aux dépravés, aux meurtriers, aux impudiques, aux magiciens, aux idolâtres et à tous les menteurs, leur part se trouve dans l'étang embrasé de feu et de soufre : c'est la seconde mort." Pour tous ces pécheurs et rebelles, pas de pardon ni de salut malgré la Passion.... sauf si la personne, repentante, s'humilie et se donne à DIEU avant sa mort sur Terre.... mais quand viendra-t-elle notre mort ? Romains, 6, v. 3 à 5 ...Ou bien ignorez-vous que nous tous, baptisés en Jesus-Christ, c'est en sa mort que nous avons été baptisés ? Par le baptême, en sa mort, nous avons donc été ensevelis avec lui, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, nous menions, nous aussi, une vie nouvelle. Car si nous avons été totalement unis, assimilés à sa mort, nous le serons aussi à sa Résurrection. St Jean, 11, v. 1 à 44 résumés ...Il y avait un homme malade ; c'était Lazare de Béthanie, le village de Marie et de sa soeur Marthe. Il s'agit de cette même Marie qui avait oint le Seigneur d'une huile parfumée et lui avait essuyé les pieds avec ses cheveux ... dès qu'il l'apprit, Jésus dit : " Cette maladie n'aboutira pas à la mort, elle servira à la gloire de Dieu : c'est par elle que le Fils de Dieu doit être glorifié. " Or Jésus aimait Marthe et sa sœur et Lazare. Cependant, alors qu'il savait Lazare malade, il demeura deux jours encore à l'endroit où il se trouvait. (DIEU a décidé la mort de Lazare, ce n'est pas un hasard bien entendu, et il fallait que cela fut pour que le Fils puisse être glorifié et enseigner qu'il est, Lui seul, la Résurrection et la Vie ; de même que DIEU a décidé de la mort du Fils pour que les hommes puissent être sauvés, enfin ....certains) ... Après avoir prononcé ces paroles, il ajouta : "Notre ami Lazare est endormi mais je vais aller le réveiller" En fait Jésus parlait de la mort de Lazare, alors qu'ils se figuraient, eux, qu'il parlait de l'assoupissement du sommeil .... A son arrivée Jésus trouva Lazare au tombeau ; il y était depuis quatre jours déjà .... Jésus lui dit : "Ton frère ressuscitera" Je sais, répondit-elle qu'il ressuscitera lors de la résurrection au dernier jour " Jésus lui dit : " je suis la Résurrection et la vie ; celui qui croit en moi, même s'il meurt vivra ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais " (Jésus nous montre qu'il est déjà la Résurrection dès la mort et pas obligatoirement à la fin des temps, au "dernier jour") On ota donc la pierre du tombeau Alors Jésus leva les yeux et dit : " Père, je te rends grâce de ce que tu m'as exaucé " (c'est à dire, le temps étant venu, provoquer la mort de son ami Lazare pour montrer à la foule présente la gloire de DIEU dans la résurrection de son corps. De plus Jésus, fort peiné de la douleur des proches de Lazare jusqu'à en pleurer lui-même, puisqu'uni à notre humanité, était heureux de leur rendre leur frère) Ayant ainsi parlé, il cria d'une voix forte : " Lazare, sors ! " Et celui qui avait été mort sortit, les pieds et les mains attachés par des bandes, et le visage enveloppé d'un linge..... Il s'agit bien, grâce à la brève mort de Lazare, de l'annonce pour les disciples de la Résurrection du SEIGNEUR après la Passion, qu'ils ne pouvaient encore connaître mais qu'ils devraient espérer avec certitude et confiance, le moment venu. v. 45 à 52 ...Beaucoup de ces juifs qui étaient venus auprès de Marie et qui avaient vu ce que Jésus avait fait crurent en lui. Mais d'autres s'en allèrent trouver les Pharisiens et leur racontèrent ce que Jésus avait fait. Les grands prêtres et les Pharisiens réunirent alors un conseil et dirent : " Que faisons-nous ? Cet homme opère beaucoup de signes. Si nous le laissons continuer ainsi, tous croiront en lui, les Romains interviendront et ils détruiront et notre saint Lieu et notre nation. L'un d'entre eux, Caïphe, qui était Grand Prêtre en cette année-là, dit : " Vous n'y comprenez rien et vous ne percevez même pas que c'est votre avantage qu'un seul homme meure pour le peuple et que la nation ne périsse pas tout entière. " Ce n'est pas de lui-même qu'il prononça ces paroles, mais comme il était Grand Prêtre en cette année-là, il fit cette prophétie qu'il fallait que Jésus meure pour la nation et non seulement pour elle, mais pour réunir dans l'unité les enfants de Dieu qui sont dispersés....C'est l'Esprit Saint qui a parlé par la bouche du Grand Prêtre Caïphe. Le Père avait décidé du sacrifice terrible du SEIGNEUR pour nous, dans sa Passion, suivi de la Résurrection.Cela a aussi été la naissance dans le sang divin de l'Église, de notre salut et une nouvelle ère qui commençait. Sans la très douloureuse Passion de N.S Jésus-Christ décidée par le Père et acceptée par le Fils, personne n'aurait eu le salut sur terre...... Alors si le Père a décidé pour nous de la mort effroyable de son Fils, pourquoi nous enseigne-t-on de nos jours cette ineptie que DIEU ne peut faire mourir personne sur terre et que ce n'est pas Lui qui nous rappelle ? Sommes-nous plus importants et intouchables que le Christ, DIEU au sein de DIEU ? Quel orgueil ! 19, v. 10 et 11a ...Pilate lui dit alors : "C'est à moi que tu refuses de parler ! Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher comme j'ai le pouvoir de te faire crucifier !" Mais Jésus lui répondit : " Tu n'aurais sur moi aucun pouvoir s'il ne t'avait été donné d'en haut ." 21, v.18 et 19a "...En vérité, en vérité, je te le dis, quand tu étais jeune, tu nouais ta ceinture et tu allais où tu voulais ; lorsque tu seras devenu vieux, tu étendras les mains et c'est un autre qui nouera ta ceinture et qui te conduira là où tu ne voudrais pas." JESUS parla ainsi pour indiquer de quelle mort Pierre devait mourir et glorifier Dieu.... St Luc, 4, v. 13 ...Ayant alors épuisé toute tentation possible, le diable s'écarta de lui (Jésus) jusqu'au moment fixé...... 12,
v. 4 et 5 "....Je vous le dis à
vous mes
amis ; Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, et qui, après
cela, ne
peuvent rien faire de plus. Je vais vous montrer qui vous devez
craindre : craignez celui qui, après avoir tué, a
le pouvoir de
jeter dans la géhenne. Oui je vous le déclare, c'est
celui-là que
vous devez craindre." Il s'agit bien de DIEU
! Ces paroles du SEIGNEUR, comme beaucoup d'autres d'ailleurs, ne sont
bien sûr jamais expliquées par nos prêtres
modernes puisqu'ils
nous enseignent justement que DIEU "ne peut pas punir" ....!
Démoniaque
ce reniement des paroles du Christ, non ? Ne doutons pas que la
géhenne
signifie bien l'Enfer. 16, v. 22 à 26 " ...Or le pauvre (Lazare) mourut et fut emporté par les anges au coté d'Abraham ; le riche aussi mourut et fut enterré. Au séjour des morts, comme il était à la torture, il leva les yeux et vit de loin Abraham avec Lazare à ses cotés. Alors il s'écria : "Abraham, mon père, aie pitié de moi et envoie Lazare tremper le bout de son doigt dans l'eau pour me rafraîchir la langue car je souffre le supplice dans ces flammes." Abraham lui dit : "mon enfant, souviens-toi que tu as reçu ton bonheur durant ta vie, comme Lazare le malheur ; et maintenant il trouve ici la consolation et toi la souffrance. De plus, entre vous et nous, il a été disposé un grand abîme pour ceux qui voudraient passer d'ici vers vous ne le puissent pas et que, de là non plus, on ne traverse pas vers nous." 21, v. 16 ....Vous serez livrés même par vos pères et mères, par vos frères, vos parents et vos amis, et ils feront condamner à mort plusieurs d'entre vous... DIEU sait déjà qui sera tué, comment, par qui...... Selon sa volonté, cela se fera ou non.... St Matthieu, 8, v. 21 et 22 ....un autre des disciples lui dit : "Seigneur, permets-moi d'aller d'abord enterrer mon père." Mais Jésus lui dit : "Suis-moi, et laisse les morts enterrer les morts."Jésus nous dit que la mort autour de nous ne doit pas nous éloigner de Lui.... DIEU prime sur tout et tous.... 10,
v. 14 et 15 "....Si l'on ne vous
accueille pas et si l'on écoute pas vos paroles, en quittant
cette
maison ou cette ville, secouez la poussière de vos pieds. En
vérité, je
vous le déclare : au jour du jugement, le pays de Sodome et de
Gomorrhe
sera traité avec moins de rigueur que cette ville." Le SEIGNEUR, après avoir puni et détruit
une première
fois les villes de Sodome et Gomorrhe entièrement, et tué
tous ses
habitants (Genèse, 19, v. 23
à 29),
nous apprend qu'en plus, elle passeront en jugement au dernier jour et
qu'elles pourront être de nouveau punies. Par conséquent
la punition
sur terre est indépendante et en plus du Jugement qui
suit la
mort et de ses suites. 13, v. 1 à 5 ...A ce moment survinrent des gens qui lui rapportèrent l'affaire des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang à celui de leurs sacrifices. Il leur répondit : "Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens pour avoir subi un tel sort ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. Et ces dix-huit personnes sur lesquelles est tombée la tour à Siloé, et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Non je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière." Il s'agit bien d'une terrible mise en garde et punition de DIEU dans ces deux affaires et d'un exemple pour les autres. Ces personnes n'étaient pas "de plus grands pécheurs" que les autres ni "plus coupables" que les autres donc "autant coupables" que les autres et non pas innocentes. On ne peut s'empêcher de penser à de nombreux drames semblables dont on parle de plus en plus de nos jours.... 20, v. 20 à 23a ...Alors la mère des fils de Zébédée s'approcha de lui avec ses fils, et se prosterna pour lui faire une demande. Il lui dit : "Que veux-tu ?" "Ordonne, lui dit-elle, que dans ton royaume mes deux fils que voici siègent l'un à ta droite et l'autre à ta gauche." Jésus répondit : "Vous ne savez pas ce que vous demandez. Pouvez-vous boire la coupe que je vais boire ?" Ils lui disent : "Nous le pouvons." Il leur dit : "Ma coupe, vous la boirez"...... Effectivement, Saint Jacques le Majeur fut le premier Apôtre a être mis à mort et il périt par le glaive..... 24, v. 37 à 42 ...Tels furent les jours de Noé, tel sera l'avènement du Fils de l'homme ; car de même qu'en ces jours d'avant le déluge, on mangeait et on buvait, l'on se mariait ou l'on donnait en mariage, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche, et on ne se doutait de rien jusqu'à ce que vint le déluge, qui les emporta tous. Tel sera aussi l'avènement du Fils de l'homme. Alors deux hommes seront aux champs : l'un est pris, l'autre laissé ; deux femmes en train de moudre à la meule : l'une est prise, l'autre laissée. Veillez donc, car vous ne savez pas quel jour votre Seigneur va venir. Ceci est valable tout au long de notre vie sur terre comme au Jour du retour de DIEU ; on ne sait pas quel jour le SEIGNEUR viendra nous chercher (nous prendre par la mort terrestre). Litanies des Saints .....de la mort subite et imprévue, délivre-nous Seigneur ....c'est une grâce de DIEU de pouvoir préparer son âme à la mort ! Paul VI ....La mort sans DIEU n'est pas du repos .....et il faut ajouter, c'est même tout le contraire. Alors je me répète, comment peut-on donc entendre de nos jours, par nos "enseignants" catholiques et nos Prêtres, que DIEU ne peut pas reprendre la vie qu'Il nous a donnée, alors qu'Il a reprise celle de son Fils dans les conditions que l'on connaît ? Sommes-nous donc totalement intouchables, nous ? Sommes-nous plus que le Fils, nous ? Pourquoi nous mentir ainsi, dénaturer notre foi et nous éloigner de la Parole Divine ? Beaucoup auront des comptes à rendre et de premiers seront derniers.... Par contre la Mort ne
sera plus dans la nouvelle
Jérusalem : Je rappelle ici également un passage du Manuel des Dames de la Charité de St Vincent de Paul qui donne des conseils aux personnes qui s'occupent des pauvres et des malades et même des mourants (lire Charité chrétienne). "S'il n'y a pas de crucifix dans la demeure des pauvres, elle se fera un plaisir d'en offrir un, en demandant qu'on le fixe au mur à une place honorable afin que sa vue réveille une foi peut-être endormie et réconforte ceux qui peinent. Quand ses pauvres seront malades, la Dame de Charité les exhortera à supporter chrétiennement leurs souffrances. Elle leur rappellera que celles-ci sont d'un grand prix devant Dieu et qu'elles sont une occasion d'imiter Notre Seigneur Jésus-Christ qui a voulu souffrir et mourir pour nous, un moyen d'expier pour soi et pour les autres, une cause de mérites pour le ciel. Elle leur suggérera quelques bonnes oraisons jaculatoires et les aidera à faire des actes de foi, d'espérance, de charité et de contrition. Si l'état du malade s'aggravait sérieusement, il faudrait, avec prudence et discrétion sans doute, mais aussi avec zèle, le porter à désirer la visite du prêtre et à recevoir les Sacrements ....S'il y avait lieu de craindre que le malade ne meure sans avoir le temps de se confesser, il faudrait surtout l'exciter à la confiance en Dieu et à la contrition parfaite, après lui avoir rappelé sommairement l'énoncé des mystères qu'il faut croire pour être sauvé et l'avoir disposé à faire des actes de foi, d'espérance et de charité et, au besoin, l'avoir encouragé à pardonner à ses ennemis......" Et s'il y a une mort glorieuse c'est bien celle des martyrs qui glorifient DIEU et lui rendent témoignage dans Sa Plénitude. C'est la seule mort d'ailleurs qui permet de rejoindre la Félicité Céleste immédiatement. Un martyr est celui à qui, par la violence et dans son sang, on ote la vie, pour sa Foi en Christ, en imitation au Maître, à l'Agneau immolé ; un Martyr évidemment n'a d'autre sang sur les mains que le sien, celui que d'autres font couler. De même que lorsque nous naissons notre mort est déjà programmée dans notre chair, de même pour notre Terre dont la mort est déjà fixée par le TRES-HAUT et très proche maintenant....... Vous pouvez lire maintenant un extrait des visions de Marie d'Agreda au très catholique roi d'Espagne..... ...Il n'y a rien dans cette vie qui ne nous annonce sans cesse que nous devons mourir. Nous voyons le soleil se lever et se coucher, le jour poindre et disparaître, nous avons sous les yeux la terre sous laquelle nous devons échouer. La campagne naguère verte est dénudée de sa moisson, les belles fleurs fanées, les arbres dépouillés de leur parure, toutes les créatures assujetties à des changements perpétuels nous répètent la même vérité que l'on abandonne une forme pour en revêtir une autre et que rien ne dure jamais dans le même état... De l'enfance à la jeunesse et de celles-ci à l'âge mûr, de celui-ci à la vieillesse, ce ne sont que pas précipités vers la mort... Et aussi concernant la défunte et très catholique reine d'Espagne ...Je vis bientôt que l'âme de la Reine était là, prête pour aller contempler Dieu. Elle me demanda de l'aider ... Je m'étonnais de ce qu'après tant de suppliques et de messes dites pour elle (pendant un an !) elle soit encore au Purgatoire. Elle me répondit : "Ne t'étonne pas. Apprend que Dieu, bien qu'il accepte devant son juste tribunal les sacrifices et les bonnes œuvres, il fait justice de manière différente des hommes" ....alors, quand le moment sera venu, que vont devenir les âmes de nos chefs d'état européens actuels qui renient DIEU, la chrétienté et même ses racines...... Il va y avoir des pleurs et des grincements de dents, messe d'enterrement médiatique ou pas ! Et comme je l'ai déjà dit, que l'on cesse de nous dire que nous allons directement au Ciel à notre mort ; nous voyons ici que c'est inexact même pour un fervent catholique et même avec de très nombreuses messes de très saintes religieuses ....cela ne suffit pas ! Et ne joignons pas systématiquement "être sauvé" et être heureux près de DIEU face à face avec Lui ! DIEU ne prendra près de Lui que ceux qu'Il aime, c'est-à-dire ceux qui L'auront aimé par le Christ plus que tout jusqu'à leur mort..... Et selon Anne Catherine Emmerich, il y a le Paradis et au-dessus, pour certains, les Elus, la Jérusalem Céleste. Maria
Coronel y Arana (Maria de Jésus
d'Agreda,
ou Marie de Jésus d'Agreda, ou Madre Agreda) est née en
1602 à Agreda
en Espagne près de Soria. Elle devint sœur Conceptioniste
franciscaine
en 1620 au couvent d'Agreda (sa maison familiale) dont elle devint la
Mère Abbesse. Elle reçut de nombreux dons comme la
lévitation et la
bilocation et fut une grande épistolière. Elle est
décédée en 1665.
(lire le livre résumant sa vie," MARIE D'AGREDA et la
Cité Mystique de DIEU " par
François-Géraud de Cambolas chez France Europe Editions.
2003 Nos livres religieux nous
enseignaient auparavant, lorsque la société était
encore catholique et
tournée vers son Créateur et non vers Satan, la
méthode pour
aider les malades à bien mourir.... Et pensons à ce qui suit la Mort : St Marc, 12, v. 23 à 27 ...A la résurrection, quand ils ressusciteront, duquel d'entre eux sera-t-elle la femme, puisque les sept l'ont eue pour femme ? Jésus leur dit : "N'est-ce point parce que vous ne connaissez ni les Ecritures ni la puissance de DIEU que vous êtes dans l'erreur ? En effet, quand on ressuscite d'entre les morts, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme des anges dans les cieux. Quant au fait que les morts doivent ressusciter, n'avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent, comment DIEU lui a dit : "Je suis le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob ?" Il n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous êtes complètement dans l'erreur." Paroles très importantes de Notre SEIGNEUR ! 1) Dès notre mort terrestre, immédiatement après notre dernier souffle ici-bas, notre esprit n'est pas mort mais toujours bien vivant. 2) Etant toujours bien vivants en esprit et en corps spirituel, nous le sommes avec toutes nos facultés intellectuelles, mais comme le corps de chair devenu inutile est resté et livré à la pourriture et que nous en sommes enfin débarrassé, nous sommes "comme des anges dans les cieux", sous forme d'esprits, l'esprit contenant l'âme. De plus, il n'y a plus de famille humaine terrestre, ni femmes ni maris ni enfants et encore moins de sexualité. Le SEIGNEUR n'en dit pas plus sur notre position qui suit le Jugement personnel jusqu'au Jugement dernier, mais nous ne sommes plus "en famille" comme sur terre, c'est la vérité. Nous sommes alors dans l'Univers invisible, le monde de l'esprit et chacun dans "sa sphère", celle que sa conduite lui a réservée. Dès le
Jugement
personnel qui suit de peu la mort, nous sommes donc placés dans
un état
et un lieu en rapport avec nos mérites et notre
élévation vers DIEU
durant notre incarnation. Rien à voir avec notre situation
d'ici-bas !
Alors il peut y avoir de grandes joies, mais aussi et surtout pour
beaucoup, des "pleurs et des grincements de dents"...... C'est
seulement après le Jugement dernier, à la Fin des Temps,
que sera
prononcée ou non par DIEU, la seconde mort, la mort
définitive et
irrémédiable. Cette seconde mort est terrible, car les
âmes condamnées
connaîtrons le bonheur inouï et la divine
Félicité céleste réservés aux
bienheureux et aux saints, ce sera affreux pour elles......
Et je me permets de
copier justement ici un texte de cette page Résurrection,
"méditation
sur mon expérience"
: ...Je croyais auparavant à la
résurrection en la vie
éternelle, imprégné des paroles de notre SEIGNEUR,
mais maintenant je
sais en plus comment cela se passe et donc comment cela se passera
vraisemblablement à mon trépas (1) ; si
j'étais mort pendant ma sieste,
par une crise cardiaque par exemple, je sais que cela se serait
déroulé
ainsi et je me serais retrouvé " ressuscité en esprit
à une vie
nouvelle ", dans l'Univers invisible, immédiatement après
mon dernier
souffle. Ensuite, évidemment, je ne puis préciser comment
les choses se
seraient déroulées en attente du jugement de ma vie
présente,
mais je suppose que pour beaucoup, immobilisés dans le noir et
le
silence, dans cet "au-delà" qui en fait rire beaucoup, doit
déjà
commencer une réflexion intense et peut-être même
les pleurs et les
grincements de dents, dont nous a parlé plusieurs fois le
SEIGNEUR.
L'esprit doit alors "" ruminer" atrocement sans arrêt. Ce doit
être
effectivement terrible pour un rebelle à DIEU, de se retrouver
dans
cette situation de "Mort-Vie" que l'on a toujours niée, de
ressasser
son passé, ses erreurs, ses ignominies à DIEU et savoir
en plus,
que vos proches incroyants vous considèrent déjà
comme n'étant plus
rien du tout, inexistant pour toujours..... (1) Toute cette expérience me concernant s'est déroulée alors que je n'étais pas mort ni mourant ; mais d'autres personnes ont relaté, alors qu'elles étaient mourantes, être parties dans une espèce de tunnel. Effectivement c'est arrivé à la personne dont j'ai parlé ci-dessus dans "l'euthanasie". Elle s'est vue partir dans un tunnel noir et gris, allongée et les bras en avant, et, ce qui l'a surpris le plus, c'est qu'elle était devenue toute fine et que ses mains, avant-bras, bras et coudes se touchaient parfaitement ! Et si la
MISERICORDE de DIEU est toujours accordée aux âmes sincèrement
repentantes, soumises et aimantes, puisque DIEU est Amour, Pardon
et Miséricorde, le Temps de cette Miséricorde et de la
Patience divines sur la Terre, le Monde et les nations, lui,
est bien
terminé...... N'oublions pas non
plus que, même si le pardon des péchés a
été accordé, la justification des
péchés,
surtout les plus graves, demeure du fait de la réparation due
à l'Amour
de DIEU dans Sa Divine Justice.
|
L'Enfer Actuellement la Très Sainte Vierge
est immensément triste
devant
l'égarement et la perte de beaucoup d'âmes, et, en
novembre 2008,
Elle nous dit : "Si vous saviez combien d'âmes sont précipitées chaque jour en Enfer..." Avec
Elle, on ne peut donc tous qu'être
des catholiques très tristes et compatissants Il est
bien évident que
DIEU (et la Très Sainte Vierge) ne montre pas à ces
Saintes, dont
certaines Docteur de l'Eglise, des visions pour faire simplement et
naïvement peur, comme nous l'enseignent nos Prêtres
modernes égarés, mais bien pour prouver l'existence
réelle de l'Enfer
que nous devons craindre plus que tout, et quelle que soit son
apparence ; l'Enfer est en rapport avec nos péchés et
leur gravité et à
notre non-soumission à l'Amour et la Miséricorde de DIEU.
Après
la Passion dans la Nouvelle Alliance, DIEU ne
pardonne pas à ceux qui rejettent Son Fils, Dieu au sein
de
Dieu, leur Sauveur et ne supplient pas Sa miséricorde divine
à l'heure
de leur mort. C'est un péché irrémissible.... C'est
ce que nous confirme, s'il en était encore besoin, la
Très Sainte
Vierge comme indiqué ci-dessus.... Chaque jour de nombreuses
âmes sont
perdues et précipitées en Enfer, mais qui s'en soucie,
même chez les catholiques ?
Lettre de Ste
Thérèse de
Lisieux à sa sœur Céline en date du 14 juillet 1889 Pensons à Ste
Thérèse
qui voyait un grand nombre d'âmes précipitées en
Enfer comme elle l'a
écrit à sa sœur Céline
dans sa lettre en
date du 14 juillet 1889 : "... Céline, durant les brefs instants qui nous restent, ne perdons pas de temps... sauvons les âmes... car les âmes se perdent comme des flocons de neige ; Jésus pleure et nous ne pensons qu'à notre douleur sans consoler notre Epoux...." Oui, Sainte
Thérèse de Lisieux voyait les âmes tomber en
Enfer comme des flocons de neige en hiver ! L'Enfer dans le message
de Fatima En ce 13 juillet 1917,
quatre mille à cinq mille personnes s'étaient
déplacées à la Cova da
Iria. Tous récitaient le chapelet ; puis lorsqu'il fut
terminé, Lucie
regarda vers le Levant et dit : « Notre-Dame arrive ! » Notons que si des
visions de l'Enfer ont été montrées à des
enfants par Notre Très Sainte
Mère, la crainte de l'Enfer doit donc être
impérativement enseignée au
catéchisme. L'Enfer dans les visions de Ste Catherine de Sienne DIEU dans son "Dialogue" avec Ste Catherine de Sienne, Dr de l'Église, au cours de ses extases, lui parlait de la mort, de la miséricorde divine, du péché, du repentir, de l'éternelle damnation, de l'horreur du démon et de l'Enfer avec ses supplices et tourments. Il lui affirmait, entre autre : "Les hommes sont donc sans excuse, puisque mes réprimandes n'ont point de relâche et que continuellement je leur fais voir la vérité. S'ils ne se corrigent pas pendant qu'il en est encore temps, ils seront condamnés dans la seconde accusation que je lancerai contre eux, au dernier instant de la mort, quand ma justice leur criera : Morts, levez-vous et venez au jugement ! C'est-à-dire : Toi qui es mort à la grâce et vas mourir à la vie corporelle, lève-toi, viens comparaître devant le souverain Juge avec ton injustice, avec ton faux jugement, avec la lumière éteinte de la foi, cette lumière que tu as reçue toute allumée dans le saint baptème et que tu as étouffée par le vent de l'orgueil et de la vanité du cœur. Ton cœur, tu l'as tendu comme une voile à tous les souffles contraire à ton salut ! Oui, la voile de l'amour-propre, largement ouverte à tous les vents de la flatterie, tu as descendu le fleuve des délices et des grandeurs du monde, t'abandonnant, bien volontairement, aux séductions de la chair fragile, aux artifices et aux pièges du démon. En soufflant dans la voile de ta volonté propre, le démon t'a conduit par le chemin d'en dessous, dans le torrent qui ne s'arrête plus et il t'a entraîné avec lui dans l'éternelle damnation. Cette seconde réprimande, ma très chère fille, se fait entendre au dernier moment, alors qu'il n'y a plus de remède. L'homme est aux portes de la mort et là, il retrouve le ver de la conscience qu'il ne sentait plus, aveuglé qu'il était par l'amour-propre ; mais, à cet instant de la mort, quand l'homme s'aperçoit qu'il va tomber entre mes mains, ce ver commence à se réveiller et à ronger la conscience de ses reproches à la vue des grands maux où il a été conduit par sa faute. Si cette âme alors avait la lumière qu'il faut pour connaître son péché et en concevoir du repentir, non à cause de la peine de l'enfer qui en est la suite, mais pour moi qu'elle a offensé et qui suis la souveraine et éternelle Bonté, elle trouverait encore miséricorde. Mais elle franchit cet instant de la mort sans une lumière, avec le seul remord dans sa conscience, sans l'espérance dans le Sang, tout entière à sa propre souffrance, se lamentant de sa perte, sans un regret de mon offense : elle tombe ainsi dans l'éternelle damnation. C'est alors que ma justice intervient pour l'accuser en toute rigueur de son injustice et de son faux jugement et surtout de l'injustice particulière qu'elle a commise à ce dernier instant et du faux jugement qu'elle a porté, en estimant que sa misère était plus grande que ma miséricorde. Voila le péché irrémissible, qui n'est pardonné ni en ce monde ni dans l'autre. Elle a repoussé, elle a méprisé ma miséricorde et ce péché est plus grave à mes yeux que tous les autres péchés dont elle s'est rendue coupable. Aussi le désespoir de Judas fut-il plus offensant pour Moi et plus douloureux pour mon Fils que sa trahison elle-même. Ainsi l'âme pécheresse est accusée de ce faux jugement qui lui a fait estimer son péché plus grand que ma miséricorde et, pour cette raison, elle est punie avec les démons et tourmentée éternellement avec eux. Elle est aussi accusée de l'injustice qu'elle a commise en se montrant plus sensible à sa perte qu'à mon offense. Il y a là vraiment une injustice, car elle ne m'a pas accordé à moi ce à quoi j'avais droit, et à elle-même ce qui lui était dû. Elle me devait à Moi l'amour ! Quant à elle, elle ne pouvait prétendre qu'à la douleur et au repentir du cœur, qu'elle devait offrir en ma présence, pour l'offense qu'elle m'avait faite. Bien au contraire, c'est à elle qu'elle donne tout son amour, elle n'a de compassion que pour elle-même, de douleur que pour la peine que lui a attirée son péché. Tu vois donc bien quelle double injustice elle commet. Voilà pourquoi elle est punie tout à la fois de l'une et de l'autre. Puisqu'elle a méprisé ma miséricorde, Moi, par ma justice, je la condamne, en même temps que sa servante cruelle la sensualité, et avec le diable cet impitoyable tyran dont elle s'est fait l'esclave en consacrant à son service sa propre sensualité et je les livre tous ensemble aux supplices et aux tourments, comme c'est ensemble aussi qu'ils m'ont offensé. Elles sera tourmentée par mes ministres, les démons, chargés par ma justice de châtier ceux qui ont fait le mal. Ma Fille, ta langue est impuissante à dire la peine qu'endurent ces âmes dégradées. Il y a, tu les sais, trois vices principaux ; le premier est l'amour-propre, d'où procède le second, l'estime de soi-même, qui a son tour enfante le troisième qui est l'orgueil, avec l'injustice, la cruauté et tous les autres péchés iniques et grossiers qui en dérivent. Il y a aussi dans l'enfer quatre supplices principaux, d'où découlent tous les autres tourments. Le premier, c'est que les damnés sont privés de ma vision. Cela leur est une si grande peine que, s'il leur était possible, ils choisiraient d'endurer le feu, les tortures et les tourments en jouissant de ma vue, plutôt que d'être délivrés de leurs souffrances sans me voir. Cette peine est encore aggravée par la seconde, celle du ver de la conscience qui les ronge sans cesse, et sans cesse leur fait entendre que c'est par leur faute qu'ils sont privés de ma vue et de la société des anges et qu'ils ont mérité d'être placés dans la compagnie des démons pour se repaître de leur vision. Cette vue du démon, qui est la troisième peine, redouble toutes leurs souffrances. Dans la vision qu'ils ont de moi, les saints sont toujours en exultation et renouvellent incessamment, par leur allégresse, la récompense de leurs travaux supportés pour moi avec une si grande abondance d'amour et un si grand mépris d'eux-mêmes. Tout au contraire, ces malheureux sentent leurs tourments toujours renouvelés par la vue du démon. Car en le voyant, ils se connaissent mieux eux-mêmes et comprennent mieux que c'est par leur faute qu'ils ont mérités ces châtiments. Alors le ver de la conscience les ronge davantage et les brûle comme un feu qui ne s'éteint jamais. Ce qui fait encore leur peine plus grande, c'est qu'ils le voient dans sa propre figure qui est si horrible qu'il n'est pas un cœur d'homme qui la puisse imaginer. Tu dois te souvenir que je t'ai fait voir un tout petit instant, tel qu'il est dans sa propre forme, et, une fois revenue à toi, tu aurais préféré marcher dans un chemin de feu jusqu'au dernier jour du jugement plutôt que de le revoir encore. Malgré tout ce que tu as pu en apercevoir, tu ne sais pas complètement à quel point il est affreux ; car, par divine justice, il se découvre plus horrible encore à l'âme qui est séparée de moi, et plus ou moins suivant la gravité des fautes de chacun. Le quatrième tourment qu'endurent les damnés est le feu. Ce feu brûle et ne consume pas. L'être de l'âme ne se peut consumer, parce qu'elle n'est pas une chose matérielle qui puisse être détruite par le feu. Mais moi, par divine justice, je permets que ce feu les brûle douloureusement, qu'il les afflige sans les détruire, qu'il les châtie de peines très grandes et de différentes manière, suivant la diversité de leurs péchés, et plus ou moins, suivant la gravité de la faute. A ces quatres supplices s'ajoutent tous les autres tourments, le froid, le chaud, le grincements de dents et d'autres encore. Ainsi sont punis misérablement tous ceux qui, après avoir été repris une première fois au cours de leur vie, de leur injustice et de leur faux jugement, sans se corriger, ont entendu, à l'heure de la mort, la seconde réprimande, sans vouloir espérer en moi, sans vouloir se repentir de l'offense qu'ils m'ont faite, sans concevoir d'autre regret que celui de la peine qui les menace. Ils ont reçu la mort éternelle..........." Et aussi : "...Tu vois donc bien que les démons sont à mon service pour tourmenter les damnés de l'enfer et, en cette vie, pour exercer et procurer la vertu dans les âmes...... Aussi le veux que tu saches ce qui arrive, au moment de la mort, à ceux qui se sont mis pendant leur vie sous la domination du démon. Ce n'est pas pare contrainte, car nul ne peut les y forcer, c'est volontairement qu'ils se sont livrés entre ses mains et qu'ils ont porté jusqu'aux approche de la mort, le joug honteux de cet esclavage. A ces derniers instants ils n'ont pas besoin d'une jugement étranger, leur conscience est à eux-mêmes leur propre juge, et c'est en désespérés qu'ils se jettent dans l'éternelle damnation. Aux portes de la mort, ils se cramponnent à l'enfer par la haine, avant même d'y pénétrer. Il en va de même pour les justes qui ont vécu dans la charité et meurent dans l'amour. Quand ils arrivent au terme de la vie, s'ils ont bien vécu dans la vertu, éclairés par les lumières de la foi, et soutenus par l'espérance absolue dans le sang de l'Agneau, ils voient le bonheur que je leur ai préparé ; ils l'étreignent avec les bras de leur amour, m'embrassant étroitement et amoureusement, Moi, le Bien souverain et éternel, en cette extrémité de la mort. Ils goûtent ainsi à la vie éternelle, avant qu'ils aient abandonné leur dépouille mortelle, avant que l'âme soit séparée du corps. Pour d'autres qui ont passé leur vie et arrivent à leur dernier instant, avec une charité commune mêlée de beaucoup d'imperfections, ils se jettent dans les bras de ma miséricorde, avec cette même lumière de foi et d'espérance, quoiqu'à un degré moindre, que nous avons rencontrée dans les parfaits. A cause de leur imperfection, ils s'attachent à ma miséricorde, qu'ils estiment bien plus grande que leurs fautes. C'est tout le contraire que font les pécheurs d'iniquité. La vue de la place qui leur est destinée les remplit de désespoir et ils s'y attachent de toute leur haine, comme je t'ai dit. Ainsi ni les uns ni les autres n'attendent leur jugement ; chacun, au sortir de cette vie, reçoit sa place comme je viens de t'expliquer. Ils goûtent à leur destinée, ils en prennent possession avant même de quitter le corps, à l'instant de la mort : les damnés par la haine et le désespoir, les parfaits par l'amour, par la lumière de la foi, par l'espérance du Sang ; les imparfaits, par la miséricorde et la même foi, entrent dans le séjour du purgatoire....." Et
aussi : ..Tu
vois donc combien sont le jouet de leurs illusions ! Ils pourraient
m'avoir à eux, me posséder, fuir la tristesse, trouver la
joie et la
consolation, c'est le mal cependant qu'ils choisissent sous couleur de
bien, et ils se damnent, en s'attachant à l'or avec un amour
désordonné. Mais l'infidélité les aveugle
et ils ne voient pas le venin
; s'ils s'aperçoivent de leur empoisonnement, ils ne prennent
pas le
remède. C'est la croix du démon que portent ces
malheureux, avec un
avant-goût de l'enfer !" Et
aussi : ...Quand
un jour, étant en oraison, il me sembla que je me trouvais
subitement,
sans savoir comment, transportée tout entière en enfer.
Le Seigneur, je
le compris, voulait me montrer la place que les démons m'y
avaient
préparée et que j'avais méritée par mes
péchés. Cette vision dura très
peu, mais alors même que je vivrais de longues années, il
me serait, je
crois, impossible d'en perdre jamais le souvenir. L'entrée me
parut
semblable à une ruelle très longue et très
étroite ou encore à un four
extrêmement bas, obscur et resserré. Le fond
était comme une eau
fangeuse, très sale, infecte et remplie de reptiles venimeux. A
l'extrémité se trouvait une cavité creusée
dans une muraille en forme
d'alcôve où je me vis placée très à
l'étroit. Tout cela était délicieux
à la vue, en comparaison de ce que je sentis alors ; car je suis
loin
d'en avoir fait une description suffisante. Quant à la
souffrance que
j'endurai dans ce réduit, il me semble impossible d'en donner la
moindre idée ; on ne saurait jamais la comprendre. Je sentis
dans mon
âme un feu dont je suis impuissante à décrire la
nature, tandis que mon
corps passait par des tourments intolérables. J'avais
cependant
dans ma vie enduré des souffrances bien cruelles .... mais tout
cela
n'est rien en comparaison de ce que je souffris dans ce cachot. De plus
je voyais que ce tourment devait être sans fin et sans
relâche. Et
cependant toutes ces souffrances ne sont rien encore auprès de
l'agonie
de l'âme. Elle éprouve une oppression, une angoisse, une
affliction si
sensible, une peine si désespérée et si profonde,
que je ne saurais
l'exprimer. Si je dis que l'on vous arrache continuellement
l'âme,
c'est peu, car, dans ce cas, c'est un autre qui semble vous ôter
la
vie. Mais ici, c'est l'âme elle-même qui se met en
pièces. Je ne
saurais, je l'avoue, donner une idée de ce feu intérieur
et de ce
désespoir qui s'ajoutent à des tourments et à des
douleurs si
terribles. Je ne voyais pas qui me les faisait endurer, mais je me
sentais, ce semble, brûler et hacher en morceaux. Je le
répète, ce
qu'il y a de plus affreux, c'est ce feu intérieur et ce
désespoir de
l'âme. Dans ce lieu si infect d'où le moindre espoir de
consolation est
à jamais banni, il est impossible de s'asseoir ou de se coucher
;
l'espace manque ; j'y était enfermée comme dans un trou
pratiqué dans
la muraille ; les parois elles-mêmes, objet d'horreur pour la
vue, vous
accablent de tout leur poids ; là tout vous étouffe ; il
n'y a point de
lumière, mais les ténèbres les plus
épaisses. Et cependant, chose que
je ne saurais comprendre, malgré ce manque de lumière, on
aperçoit tout
ce qui peut être un tourment pour la vue. Le Seigneur ne voulut
pour
lors me montrer rien de plus de l'enfer. Il m'a donné, depuis,
une
vision de choses épouvantables et de châtiments
infligés à certains
vices ; ces tortures me paraissaient beaucoup plus horribles à
la vue
..... la torture du feu de ce monde est bien
peu de chose en comparaison du feu de l'enfer. Aussi je fus
épouvantée ; malgré les six ans environ
écoulés depuis lors, ma terreur
est telle en écrivant ces lignes qu'il me semble que mon sang se
glace
dans mes veines ici même où je me trouve. Aussi chaque
fois que je me
rappelle ce souvenir au milieu de mes travaux et de mes peines, toutes
les souffrances d'ici-bas ne sont plus rien à mes yeux ; il me
semble
même que, sous un certain rapport, nous nous plaignons sans
motif. Je
ne crains pas de le redire, c'est là une des grâces les
plus insignes
que le Seigneur m'ait accordées. Elle a produit en moi le plus
grand
profit. Elle m'a oté toute la crainte des tribulations et des
contradictions de la vie, elle m'a donné le courage de les
supporter,
et elle m'a stimulée à remercier le Seigneur de m'avoir
délivrée, comme
j'ai tout lieu de le croire maintenant, de ces tourments si longs et si
terribles ... Depuis lors, je le répète, tout me
paraît facile en
comparaison d'un seul instant de ces tortures que j'endurai alors ....
O mon Dieu, soyez à jamais béni ! Comme on voit bien que
vous m'aimez
beaucoup plus que je ne m'aime moi-même ! Que de fois, O
Seigneur, ne
m'avez-vous pas délivrée d'une si horrible prison ! Que
de fois j'y
retournais moi-même contre votre volonté ! Cette
vision m'a
procuré, en outre, une douleur immense de la perte de tant
d'âmes
et en particulier de ces luthériens qui étaient
déjà par le baptême
membres de l'Eglise. Elle m'a procuré aussi les
désirs les plus
ardents d'être utile aux âmes (c'est
la
Mission de l'Église, le salut des âmes et non pas des
corps). Il
me semble en vérité que, pour en délivrer une
seule de si horribles
tourments, je souffrirais très volontiers mille fois la mort
.... la
vue d'une âme condamnée pour l'éternité au
supplice des supplices, qui
donc la pourrait souffrir ? Nous sommes émus de la plus tendre
compassion pour les maux d'ici-bas, et cependant nous savons qu'ils ont
un terme et finissent avec la vie. Ne le serions-nous pas davantage
pour des supplices qui doivent durer toujours ? Je ne sais comment nous
pouvons vivre en repos quand nous voyons tant d'âmes que le
démon
entraîne avec lui en enfer.
"Aujourd'hui j'ai été dans les
gouffres de
l'enfer, introduite par un Ange. GENRES DE SUPPLICES QUE
J'AI VUS : Il y a des supplices qui
sont destinés aux âmes en particulier. Je serai morte à
la vue
de ces terribles souffrances, si la toute puissance de Dieu ne m'avait
soutenue. Ce que j'ai écrit est un faible reflet des choses que j'ai vues. J'ai remarqué une chose, c'est qu'il
y a
là-bas beaucoup d'âmes qui doutaient que l'enfer existe. Quand on pense que
beaucoup de nos Prêtres et de nos Evêques ne croient
même plus en la
réalité de l'Enfer et ne veulent plus, ni en parler ni en
entendre
parler ! Mais ils s'y préparent probablement une place qui leur
sera
réservée... L'Enfer dans les
visions de Ste Françoise Romaine, Sainte Françoise
nous a
laissé quatre-vingt-treize visions qu'elle a dictées
elle-même à son
confesseur. Le traité de l'enfer, en particulier, est
remarquable. Dans
la treizième vision, elle voit la Sainte Vierge dont la
tête est ornée
de trois couronnes : celle de sa Virginité, celle de son
Humilité et
celle de sa Gloire. Dans la vision quatorzième, elle
décrit le ciel :
celui-ci est divisé en ciel étoilé, ciel
cristallin et ciel empyrée. Le
ciel des astres est très lumineux ; le cristallin l'est encore
davantage, mais ces lumières ne sont rien en comparaison de
celle qui
éclaire le ciel empyrée : ce sont les plaies de
Jésus qui illuminent ce
troisième ciel. Traité de
l’Enfer Chapitre
1 Chapitre 2 Françoise
aperçut dans
la partie la plus basse et la plus horrible de l'enfer des hommes et
des femmes qui enduraient des tortures effroyables. Les démons
qui leur
servaient de bourreaux les faisaient asseoir sur des barres de fer
rougies au feu, qui pénétraient le corps dans toute sa
longueur, et
sortaient par le sommet de la tête, et pendant que l'un d'entre
eux
retirait cette barre, et la renfonçait de nouveau, les autres,
avec des
tenailles ardentes, leur déchiraient les chairs depuis la
tète
jusqu'aux pieds. Or ces tourments étaient continuels et cela
sans
exclusion des peines générales je veux dire, du feu, du
froid glacial,
des épaisses ténèbres, des blasphèmes et
des grincements de dents. - 2 Supplices
des usuriers. Non loin du cachot des
premiers, Françoise en vit un autre où les criminels
étaient torturés
d'une manière différente, et il lui fut dit que
c'étaient les usuriers.
Or, ces malheureux étaient couchés et cloués sur
une table de feu, les
bras étendus, mais non en forme de croix, et le guide de
Françoise lui
dit à ce sujet, que tout signe de la croix était banni de
ces demeures
infernales. Chacun d’eux avait un cercle de fer rouge sur la
tête. Les
démons prenaient dans des chaudières de l'or et de
l'argent fondus
qu'ils versaient dans leurs bouches ; ils en faisaient couler aussi
dans une ouverture qu’ils avaient pratiquée à
l'endroit du cœur, en
disant : souvenez-vous, âmes misérables de
l’affection que vous aviez
pour ces métaux pendant la vie ; c'est elle qui, vous a
conduites où
vous êtes. Ils les plongeaient ensuite dans une cuve pleine d'or
et
d'argent liquéfiés ; en sorte, qu'elles ne faisaient que
passer d'un
tourment à un autre, sans obtenir un moment de repos. Elles
souffraient
en outre, les peines communes à toutes les autres âmes
réprouvées ; ce
qui les réduisait à un affreux désespoir : aussi
ne cessaient-elles de
blasphémer le nom sacré de Celui qui exerçait sur
elles ses justes
vengeances. - 3 Supplices
des blasphémateurs. Françoise vit,
dans la
même région, les profanateurs obstinés de Dieu, de
la sainte Vierge et
des saints. Or, ils étaient soumis à des tortures
effroyables. Les
démons, armés de pinces brûlantes, tiraient leurs
langues, et les
appliquaient sur des charbons embrasés, ou bien ils prenaient de
ces
charbons, et les leur mettaient dans la bouche ; ensuite ils les
plongeaient dans des chaudières d'huile bouillante, ou bien ils
leur en
faisaient avaler, en disant : «Comment osiez-vous
blasphémer ce que les
cieux révèrent, âmes maudites et
désespérées? Non loin de ceux-ci
étaient les lâches qui renoncèrent
Jésus-Christ par la crainte des
supplices ; mais leurs tourments n'étaient pas aussi rigoureux,
Dieu
ayant égard à la faiblesse humaine qui les fit succomber. - 4 Supplices
des traîtres. Françoise vit
dans le
même quartier, les tortures qu’exerçaient les
démons impitoyables sur
les hommes infidèles à leurs maîtres, et surtout
sur les chrétiens qui
ne prirent des engagements sur les fonts sacrés du baptême
que pour les
profaner. Ces cruels bourreaux leur arrachaient le cœur avec des
tenailles ardentes, et le leur rendaient ensuite pour l'arracher de
nouveau. Ils les descendaient aussi de temps en temps dans des cuves
pleines de poix bouillante, et leur disaient en les y tenant
submergés
: «Âmes fausses et perfides, sans cœur et sans
fidélité, non contents
de trahir vos maîtres temporels, vous avez osé trahir
votre Dieu
Lui-même ; car vous prîtes sur les fonts du baptême,
l'engagement
solennel de renoncer à Satan, à ses pompes et à
ses œuvres, et vous
avez fait tout l'opposé. N'oubliez pas ces promesses, et recevez
le
châtiment que leur violation vous a mérité».
A ces reproches amers
succédaient les hurlements des victimes ; elles
blasphémaient aussi les
sacrements, surtout le saint baptême et maudissaient leur divin
auteur. - 5 Supplices
des homicides. Un peu plus loin elle
vit des hommes à figures féroces, plongés dans une
immense chaudière
remplie de sang en ébullition. Or, les démons venaient
les prendre dans
cette chaudière bouillante et les jetaient dans une autre pleine
d'eau
à moitié glacée ; puis les retiraient de celle-ci
pour les submerger
dans la première. Mais ce n'était pas là leur
unique tourment, d'autres
démons armés de poignards enflammés leur
perçaient le cœur et ne
retiraient le fer de la plaie que pour l'y plonger encore.
Auprès de
ces hommes sanguinaires, étaient placées ces mères
qui se dénaturèrent
au point d'ôter la vie à leurs propres enfants, et leurs
tortures
étaient à peu près les mêmes. - 6 Supplices
des apostats qui abandonnèrent la
foi catholique non par faiblesse mais par corruption. Les démons les
sciaient
par le milieu du corps, avec des scies de fer rouge, trempées
dans du
plomb fondu. Or, la re-prise des chairs s'opérait subitement
après
l'opération, et permettait aux bourreaux de recommencer sans
cesse. - 7 Supplice
des incestueux. Il y eut dans tous les
temps des hommes et des femmes qui, emportés par une passion
aveugle,
commirent des impuretés avec des personnes qui leur
étaient unies par
les liens du sang ou par des liens spirituels Or, la Servante de Dieu
les vit dans un cachot voisin de celui des habitants de Sodome. Or, les
démons les plongeaient dans une fosse pleine de matières
infectes en
ébullition ; puis les retirant de là, ils les coupaient
par quartiers,
et lorsque ces quartiers s'étaient réunis, ce qui se
faisait aussitôt,
ils les replongeaient dans le cloaque brûlant et fétide. - 8 Supplices
des magiciens. Dans l'enfer du milieu,
la bienheureuse vit ceux qui, pendant leur vie, étaient en
commerce
avec le démon, et ceux qui les consultaient et leur donnaient
confiance. Ils étaient enveloppés dans des
ténèbres effroyables, et les
bourreaux les lapidaient avec des pavés de fer rougis au feu. Il
y
avait là un gril carré, au milieu duquel, brûlait
un feu terrible. Or,
de temps en temps les démons couchaient leurs victimes sur ce
gril, et
les y tenaient fortement enchaînés; puis ils les
retiraient de là pour
les lapider encore. - 9 Supplices
des excommuniés. La
servante de Dieu
remarqua que toutes les âmes précipitées dans la
gueule du démon ne
sortaient pas de son corps. Ayant eu le désir de savoir quelles
étaient
les âmes qu'elle ne voyait pas reparaître, il lui fut dit
que c'étaient
les âmes de ceux qui étaient morts dans l'excommunication.
Elles
descendent ajouta la voix qui l'instruisait, dans la queue du dragon,
qui se prolonge jusqu'au fond de l'abîme, et est un vaste foyer
où
brûle un feu dévorant. Elles étaient donc
renfermées dans cette
affreuse prison, et les démons qui rôdaient autour, leur
criaient d'une
voix insultante : «C'est donc vous» qui, aveuglées
par vos passions et
hébétées par la sensualité, avez
méprisé les foudres de l'Eglise ? Eh
bien ! bouillez maintenant dans la queue du dragon. hélas !
hélas !
répondaient du dedans des voix plaintives, quelle infortune est
la
nôtre, et quels maux affreux nous endurons !» Chapitre 3 La bienheureuse
aperçut
une vaste prison dont les habitants étaient fort nombreux, et on
lui
dit que c'étaient les superbes. Cette prison était
divisée en plusieurs
pièces, où les victimes étaient classées
selon les diverses espèces de
ce péché. Les ambitieux étaient ceux que les
démons paraissaient
mépriser davantage. Autant ces misérables avaient
été affamés des
honneurs pendant leur vie, autant ils étaient rassasiés
d'opprobres et
de confusion. En punissant ceux-ci, ils n'oubliaient pourtant pas les
autres. Chaque famille d'orgueilleux, si je puis parler ainsi, avait sa
peine propre et particulière ; mais il y avait un
châtiment horrible
qui leur était commun à tous. - 2 Tourments
des réprouvés qui furent sujets à
la colère. Françoise
remarqua
qu'ils étaient punis selon leurs divers degrés de
culpabilité ; mais
voici une peine qui leur était commune. Il y avait dans leur
prison un
serpent d'airain, que le feu de l'enfer maintenait continuellement
embrasé. Sa poitrine était large, son cou
élevé comme une colonne et sa
gueule béante. Dans cette horrible gueule étaient
plantés en forme de
croissant de longues et fortes aiguilles, dont les pointes
étaient
dirigées vers la gorge de l'animal. Or, les démons,
prenant ces âmes
dont nous parlons les lançaient par cette ouverture dans le
corps du
monstre ; puis ils les en re-tiraient avec des tenailles ardentes
toutes déchirées par les pointes qu'elles rencontraient
à leur sortie.
Or, elles souffraient continuellement ce supplice, qui les
réduisait à
un affreux désespoir, et leur arrachait les plus effroyables
blasphèmes. - 3 Tourments
des avares. La bienheureuse vit
ensuite les avares dans une fosse remplie de gros serpents qui avaient
des bras. Chacun de ces hideux reptiles s'attachait à un de ces
coupables, que la justice divine leur avait abandonnés. Il lui
frappait
la bouche de sa queue, lui déchirait le cœur avec les
dents, et
l'étreignait dans ses bras, de manière à
l'étouffer, si cela eût été
possible ; mais d'autres démons venaient les arracher à
leurs affreux
embrassements, avec des tenailles de fer, qui les déchiraient
d'une
manière horrible, et allaient les plonger dans une seconde fosse
remplie d'or et d'argent liquéfiés, les accablant de
leurs dérisions et
de leurs sarcasmes. - 4 Tourments
des envieux. Chacun de ces malheureux
était couvert d'un manteau de flammes, avait un ver venimeux qui
lui
rongeait le cœur, pénétrait dans sa poitrine, et,
remontant par la
gorge se présentait à la bouche, qu'il forçait
à ouvrir convulsivement
; mais un démon l'empêchait de sortir, en serrant avec la
main le cou
de la victime, ce qui lui causait d'insupportables étouffements
; et
tandis qu'il l'étouffait ainsi d'une main, il tenait de l'autre
une
épée dont il lui perçait le cœur. Un second
démon venait ensuite, qui
lui arrachait le cœur de la poitrine, le trempait dans des
immondices,
et le lui remettait, pour l'arracher de nouveau, et ainsi sans fin ; et
ces traitements barbares étaient accompagnés de
dérisions et de
reproches, qui réduisaient ces infortunés à la
rage et au désespoir. - 5 Tourments
des paresseux. Françoise les vit
assis
au milieu d'un grand feu, les bras croisés, et la tête
inclinée sur les
genoux. Leurs sièges étaient de pierres ; ces pierres
étaient cannelées
profondément, et leurs cavités remplies de charbons
embrasés : les
bancs eux-mêmes étaient tout rouges et la flamme qui
sortait du brasier
s'attachait à ces tristes victimes, et les couvrait comme un
vêtement.
Or, les démons, les prenant avec des pinces ardentes, les
renversaient
violemment sur ces lits affreux, et les y traînaient en les
tournant et
les retournant en toutes manières ; c'était pour les
punir d'avoir
perdu le temps. A côté de chacune d'elles était un
démon qui, avec un
coutelas, lui fendait la poitrine, et y versait. de l'huile bouillante,
et cela pour les punir d'avoir trop présumé de la
miséricorde de Dieu.
Il mettait encore des vers dans leurs plaies, en punition des mauvaises
pensées auxquelles leur oisiveté laissait le champ libre. - 6 Tourments
des gourmands. Françoise pu
contempler
aussi les châtiments de la gourmandise. Chaque malheureux,
réprouvé
pour ce vice avait un démon qui le prenait par la tête et
le traînait
sur des charbons ardents, tandis qu'un autre démon, debout sur
lui, le
foulait aux pieds avec violence. Ils lui liaient ensuite les pieds et
les mains, et le précipitaient dans une chaudière pleine
de poix fondue
; puis, le retirant de là, ils le jetaient dans une autre
remplie d'une
eau presque réduite en glace. Ils lui versaient aussi du vin
brûlant
dans la bouche, pour le punir des coupables excès qu'il en avait
fait
pendant la vie. Pendant ce temps-là, ses bourreaux lui disaient
d'un
ton ironique : «La peine des gourmands, dans cette demeure, est
le
superflu chaud et froid. Voici donc où vous ont conduit vos
intempérances, lui disaient d'autres esprits infernaux.
Désormais vous
aurez pour nourriture des serpents, et du feu pour breuvage. » - 7 Tourments
des luxurieux. Françoise cherchait des yeux les
esclaves de cette passion
honteuse ; on les lui montra. Ils étaient liés à
des poteaux de fer
embrasé, et les bourreaux, avec leurs langues ardentes,
léchaient
toutes les parties de leurs corps, ce qui les faisait souffrir
horriblement. D'autres démons, avec des tenailles,
déchiraient leurs
chairs par lambeaux, en punition de la bonne chère qu'ils
faisaient
dans le monde, ce qui servait à alimenter toujours davantage
leur
funeste passion. Sous leurs poteaux étaient des grils ardents et
armés
de pointes de fer, auprès desquels étaient couchés
d'horribles
serpents. Les démons, attirant brusquement leurs victimes, les
faisaient tomber à la renverse sur ces lits affreux, et les
serpents se
jetant sur eux, les mordaient avec une rage inconcevable. Ce supplice
était particulier aux adultères. La servante de Dieu vit
des hommes qui étaient liés avec des cordes noires, par
le moyen
desquelles les démons les attiraient en haut ; après quoi
ils les
laissaient retomber dans le feu. Ensuite ils les descendaient dans un
puits d'eau glacée ; de là ils les faisaient passer dans
un lac de
plomb fondu, où ils les forçaient de boire une horrible
fusion de fiel,
de poix et de soufre ; ils les jetaient enfin dans un repaire de
bêtes
féroces. Or, il fut dit à la sainte que ces tristes
victimes étaient
les voleurs. - 2 Tourments
des enfants dénaturés. Il y eut toujours sur la
terre des enfants détestables, qui, au lieu d'honorer leurs
parents,
n'eurent pour eux que de l'éloignement et du mépris, les
rendant
excessivement malheureux par leur insubordination, leur mauvais
caractère et leurs violences. Or, Françoise les vit dans
un immense
tonneau, garni de rasoirs, et où se trouvaient des serpents
féroces.
Les démons roulaient cette effroyable machine, et les pauvres
victimes
qu'elle renfermait étaient mordues par les serpents, et
déchirées par
les rasoirs. On fit remarquer à la bienheureuse que ces
coupables et
les autres ne demeuraient pas toujours dans l'enfer qui leur
était
assigné. De l'enfer inférieur ils passaient quelquefois
dans l'enfer
supérieur ou dans l'intermédiaire, ou de ceux-ci dans le
plus bas.
Ayant désiré en savoir la raison, il lui fut dit que
c'était pour subir
le supplément de peines dû aux circonstances plus ou moins
aggravantes
de leurs péchés. - 3 Tourments
de ceux qui furent infidèles à
leur vœu de chasteté. La position de ces
malheureux était effroyable. Les démons les plongeaient
tantôt dans un
feu ardent, où coulaient en fusion la poix et le soufre, et
tantôt dans
un bain d’eau glacée ; d'autres fois ils les serraient
entre deux
planches de fer, armées de clous aigus, et leur perçaient
les flancs
avec des fourches. Enfin, pour ajouter l'insulte à leurs
supplices, ils
ne cessaient de leur reprocher les crimes qu'ils avaient commis.
«Souvenez-vous, leur disaient-ils, de vos impuretés
sacrilèges : ces
plaisirs, sitôt passés, vous coûtent cher
maintenant. Souvenez-vous de
tant de sacrements que vous avez profanés, et qui n'ont servi
qu'à
rendre votre condamnation plus terrible». - 4 Tourments
des parjures. Ils avaient des bonnets
de feu sur la tête ; leurs langues étaient
arrachées, et leurs mains
coupées. - 5 Tourments
des détracteurs. Chacun d'eux
était livré
à une vipère à sept tètes. Je parle de la
forme qu'avait prise le démon
spécialement chargé de le tourmenter. Or, voici à
quoi lui servaient
ses sept gueules. Avec la première il arrachait la langue du
patient ;
avec la seconde il la mangeait ; avec la troisième il la
crachait dans
le feu ; avec la quatrième il la reprenait et la rendait au
coupable ;
avec la cinquième il lui crevait les yeux ; avec la
sixième il lui
arrachait la cervelle par une oreille, et avec la septième
enfin, il
dévorait ses narines. En outre, avec les ongles de ses mains il
lui
déchirait le corps. - 6 Tourments
des vierges folles. Françoise vit ces
âmes
qui, fort jalouses de conserver leur virginité corporelle,
prenaient
peu de soin de la pureté de leur cœur. Les démons
les flagellaient
cruellement avec des chaînes de fer rouge. - 7 Tourments
des veuves vicieuses. Elles étaient
liées aux
branches d'un énorme pommier, la tête renversée en
arrière, et les
démons leur faisaient manger des pommes pleines de vers. En
outre, des
dragons terribles, s’enlaçant à elles, leur
déchiraient le cœur et les
entrailles, tandis que la foule des démons ne cessait dé
leur reprocher
leur mauvaise vie. - 8 Tourments
des femmes idolâtres de leur
beauté. Elles
avaient pour
chevelure des serpents qui leur mordaient cruellement le visage, tandis
que d'autres démons enfonçaient des épingles
rougies au feu dans toutes
les parties de leur corps ; et, pour aiguiser les remords de la
conscience, ils ne cessaient de leur dire : Vous fîtes notre
métier sur
la terre, il est juste que vous nous soyez associées pendant
l'éternité. Faites maintenant votre toilette dans ces
flammes. Ces âmes
répondaient par des blasphèmes horribles à ces
insultes de leurs
ennemis. Chapitre 5 Chapitre 6 Chapitre 7 Chapitre 8 L'Enfer dans les visions de Ste Thérèse de Jésus d'Avila "...Une
autre fois il m'arriva encore une chose qui me causa un indicible
effroi. J'étais dans un endroit où vint à mourir
une personne qui,
comme je l'ai appris, avait très mal vécu durant de
longues années.
Mais les deux dernières années, elle avait
été malade et semblait
s'être amendée en plusieurs points. Elle mourut sans se
confesser ;
cependant il ne me semblait pas, malgré cela, qu'elle dût
être damnée.
Pendant qu'on mettait son corps dans le cercueil, je vis une foule de
démons qui le prenaient, semblaient se jouer avec lui, le
malmenaient
et avec de grands crocs le traînaient de coté et d'autre ;
j'étais dans
l'épouvante. Quand on l'emporta pour l'enterrer avec les
honneurs et
les cérémonies ordinaires, je pensais à la
bonté de Dieu qui ne voulait
pas que cette âme fût diffamée et passât pour
son ennemie. J'étais à
moitié interdite par tout ce que j'avais vu. Durant toute la
durée de
l'office je n'aperçus aucun autre démon. Mais quand on
jeta le corps
dans la fosse, il y en avait une telle multitude qui étaient
là pour
s'emparer de lui, que j'étais hors de moi à ce spectacle.
Et il ne me
fallut pas peu de courage pour ne point manifester au dehors mes
sentiments. Je me demandais comment les démons devaient traiter
l'âme,
quand ils s'emparaient avec tant d'empire de ce pauvre corps. Plaise
à
Dieu que tous ceux qui sont en mauvais état voient comme moi une
scène
aussi épouvantable ! Ce serait, à mon avis, un moyen
très efficace pour
les ramener à une sainte vie....." Et Sachons que le rejet de DIEU et même pour les Chrétiens le manque de respect pour le Sang du SEIGNEUR est cause déjà ici-bas de souffrances, de maladies et bien sûr de mort : I Corinthiens, 11, v.23 à 30 "....En effet, voici ce que moi j'ai reçu du Seigneur, et ce que je vous ai transmis : le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et après avoir rendu grâce, il le rompit et dit : "Ceci est mon corps qui est pour vous, faites cela en mémoire de moi." Il fit de même pour la coupe ...... Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, se rendra coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun s'éprouve soi-même avant de manger ce pain et de boire cette coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps mange et boit sa propre condamnation. Voilà pourquoi il y a parmi vous tant de malades et d'infirmes et qu'un certain nombre sont morts." Et DIEU nous explique effectivement que l'Eucharistie indignement reçue peut "donner la mort" ! ainsi qu'Il l'enseigne, toujours à Ste Catherine de Sienne : "Vois donc quelle ignorance et quelles ténèbres et quelle ingratitude, et par quelles mains souillées sont dispensés le lait et le sang glorieux. Avec quelle présomption et irrévérence ils sont reçus ! Ce qui donne la vie bien des fois, par leur faute, leur donne la mort : je veux parler du précieux Sang de mon Fils unique.... Mais comme il donne la vie à l'âme et l'orne de toute grâce, avec plus ou moins d'abondance, suivant les dispositions et les sentiments de celui qui le reçoit, aussi donne-t-il la mort à qui vit dans l'iniquité, par le fait de celui qui le boit indignement dans les ténèbres du péché mortel. A celui-là il donne la mort et non la vie.... Je dis donc que ce Sang nuit à celui qui le reçoit indignement, non par la faute du Sang, ou par celle du ministre, comme il a été dit, mais à cause de sa mauvaise disposition, par sa propre faute, qui si malheureusement a souillé son esprit et son corps et a pour lui et pour le prochain des conséquences si cruelles...." Actuellement, l'Eucharistie est méprisée et profanée dans la joie et les chants comme un simple morceau de pain ! Bien que notre corps de chair, nécessaire seulement ici-bas à notre âme et à notre esprit, dans l'univers du visible, soit voué, à notre mort terrestre, à la décomposition, DIEU interdit qu'il soit incinéré. Et il est absolument faux d'affirmer que la crémation "libère" l'âme, puisque celle-ci quitte le corps physique instantanément à la mort ! Le corps physique doit obligatoirement retourner tel quel à la terre dont il est issu. L'homme en est arrivé à vouloir maîtriser totalement non seulement sa naissance, sa vie et sa mort mais même maintenant son après-mort ! Narguer ainsi DIEU, le Créateur et le Maître, sera source de grandes souffrances ! Quelles folies qui engendreront bien des souffrances supplémentaires dans l'au-delà.... et ce, mêmes si nos Prêtres modernistes nous enseignent le contraire ! Seigneur Jésus, Dieu de bonté et de miséricorde, je me présente devant Toi avec un cœur humilié et confondu ; je Te recommande ma dernière heure et ce qui doit la suivre. Quand mes pieds immobiles m'avertiront que ma course en ce monde est près de finir, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand mes yeux obscurcis et troublés des approches de la mort, porteront leurs regards tristes et mourants vers Toi, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand mes lèvres froides et tremblantes prononceront pour la dernière fois Ton adorable Nom, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand mes joues pâles et livides inspireront aux assistants la compassion et la terreur et que mes cheveux, baignés de sueur de la mort, s'élevant sur ma tête, annonceront ma fin prochaine, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand mes oreilles, prêtes à se fermer pour toujours aux discours des hommes, s'ouvriront pour entendre Ta voix qui prononcera l'arrêt irrévocable qui doit fixer mon sort pour l'éternité, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand mon imagination, agitée de fantômes sombres et effrayants, sera plongée dans les tristesses mortelles ; que mon esprit, troublé par la vue de mes iniquités et par la crainte de Ta justice, luttera contre l'ange des ténèbres qui voudrait me dérober la vue de Tes miséricordes et me jeter dans le désespoir, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand mon faible cœur, accablé par la douleur et la maladie, sera saisi des horreurs de la mort et épuisé par les efforts qu'il aura faits contre les ennemis de mon salut, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand je verserai mes dernières larmes, symptômes de ma destruction, reçois-les en sacrifice d'expiation,afin que j'expire comme une victime de la pénitence ; et dans ce terrible moment, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand mes parents et amis assemblés autour de moi s'attendriront sur mon état et T'invoquerons pour moi, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand j'aurai perdu l'usage de tous mes sens, que le monde entier aura disparu autour de moi et que je serai dans les oppressions de ma dernière agonie et dans le travail de la mort, miséricordieux Jésus, aie pitié de moi. Quand les derniers soupirs de mon cœur presseront mon âme de sortir de mon corps, accepte-les comme venant d'une sainte impatience d'aller à Toi, miséricordieux Jésus. Quand mon âme sur le bord de mes lèvres sortira pour toujours de ce monde et laissera mon corps glacé, pâle et sans vie, accepte la destruction de mon être comme un hommage que je veux rendre à Ta divine majesté, miséricordieux Jésus. Enfin, quand mon âme paraîtra devant Toi et qu'elle verra pour la première fois l'éclat de Ta majesté, ne la rejete pas devant Ta Face. Daigne me recevoir dans le sein de Ta miséricorde, afin que je chante éternellement Tes louanges, miséricordieux Jésus. Oraison Ô Dieu qui, nous condamnant à la mort, nous en a caché le moment et l'heure, fais que, passant dans la justice et dans la sainteté tous les jours de ma vie, je puisse mériter de sortir de ce monde dans la paix d'une bonne conscience et mourir dans Ton amour. Par Notre Seigneur Jésus-Christ qui vit et règne avec Toi, dans l'unité du Saint-Esprit. Amen |
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Et si la
MISÉRICORDE de DIEU est toujours accordée aux âmes sincèrement
repentantes, soumises, respectueuses et aimantes, puisque DIEU est
Amour, Pardon, Miséricorde mais aussi Justice, le temps de cette
Miséricorde et de la Patience divines sur la planète
Terre et les
nations, lui, est bien terminé...... N'oublions pas non
plus que, même si le pardon des péchés nous a
été accordé, la justification des
péchés,
surtout des plus graves, elle, reste toujours à assumer du fait
de la réparation
due à l'Amour de
DIEU dans Sa Justice parfaite, Amour assumé et glorifié
jusqu'au
Sang dans la terrible Passion de la Nouvelle Alliance, Amour
offensé et
surtout blessé par nos fautes. Le
SEIGNEUR
demande instamment de prier pour les âmes de tous ceux
qui
meurent chaque jour et vont mourir dans toutes les catastrophes,
fléaux et grands fléaux qui vont frapper maintenant de
plus en plus la
planète et les nations.... Ce n'est plus la
planète qu'il
nous faut sauver maintenant, mais les âmes....... Nous
sommes entrés maintenant dans la troisième période : En
2007, le SEIGNEUR nous dit : "Si
vous saviez comme les péchés de l'Église
sont grands..." et "Je ne Me donne plus..... ou si peu !" En
fin 2007, le PÈRE nous dit : "La Terre
où le Sang
de Mon Fils n'est même pas respecté, L'Humanité
ne mérite donc plus sa planète... Il nous faut donc prier maintenant quotidiennement sans relâche pour la conversion de tous ceux qui rejettent et méprisent la Passion du CHRIST, le Verbe Créateur, la Lumière, le Chemin et la Vie, dans Son Amour pour nous. Prions pour tous les pécheurs et tous les non-chrétiens, particulièrement les musulmans.... En juin 2008, le SEIGNEUR nous dit : "Les grands fléaux sont maintenant à la porte et ils vont entrer..." en
avril 2009 : "Venez
à Moi les bénis de Mon Père..." et en décembre
2010 : "Quand les
fléaux vont commencer,
il faudra beaucoup,
beaucoup prier Actuellement la Très Sainte Vierge est
immensément triste
devant l'égarement et la perte de beaucoup d'âmes, "Si vous saviez combien d'âmes sont précipitées chaque jour en Enfer..." Avec Elle, on ne peut donc tous
qu'être
des catholiques très tristes et compatissants car beaucoup
d'âmes sont
perdues, déjà jugées et condamnées. Sachons que DIEU ne
reviendra pas
sur Son Décret de la punition du Monde, et, les
fléaux de la
grande Tribulation étant très proches, il faut tous nous
y préparer dès
maintenant..... Le 30
octobre 2009,
je me trouvais dans une Abbaye Bénédictine de
France. A 7h00 je
suis descendu dans la Crypte assister aux dix messes
basses simultanées dans les dix chapelles latérales. Le 10
décembre 2011,
alors que je visitais un grand parc d'attractions français : La Passion
et le Sang du Fils ont éteint la grande colère de
DIEU sur
l'humanité il y a deux mille ans, mais, malgré ce
Sacrifice Divin, les
hommes, depuis, continuent leurs offenses et, depuis le XXe
siècle, de plus en plus ouvertement et avec des moyens de plus
en plus
puissants, rapides et planétaires. Actuellement, avec les
progrès
techniques accroissant abominablement la
dégénérescence spirituelle et
la puissance du démon, la colère du
TOUT-PUISSANT est
de nouveau à son comble. Et n'oublions pas que la Miséricorde infinie de DIEU nous est toujours offerte ; il n'y a qu'à tendre la main du cœur et de l'âme pour la saisir par le Christ Jésus dans Sa Passion d'Amour de la Nouvelle Alliance, encore faut-il le faire.... Maudit
es-tu,
Satan, pour avoir tenté et entraîné tant d'hommes
à leur perte ! Le texte très important de ce cadre est répété sur plusieurs pages du site afin que des lecteurs occasionnels ne visitant qu'une ou certaines autres pages, puissent en avoir connaissance également. |